Economie

Ces deux événements, séparés de plusieurs milliers de kilomètres, disent la même chose : les Émirats arabes unis s'installent durablement dans des marchés africains que d'autres hésitent encore à investir. Dans un contexte où les FDI vers l'Afrique ont chuté de 38% en 2025 et où les financements traditionnels se raréfient, cette présence soulève une question de fond : à quelles conditions les capitaux du Golfe répondent-ils réellement aux besoins des pays africains les plus vulnérables ?

Le 27 août 2026, le ministre d'État émirati Sheikh Shakhboot bin Nahyan Al Nahyan représentait le président Mohamed bin Zayed à l'ouverture de la Foire internationale de Maputo. Un geste protocolaire, en apparence. Quelques mois plus tôt, le 10 novembre 2025, c'est à Abu Dhabi que le Tchad dévoilait son plan national de développement "Tchad Connexion 2030", un programme de 30 milliards de dollars présenté devant un parterre d'investisseurs et de partenaires techniques émiratis. 

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Dans leur diagnostic, les experts du FMI relèvent les chocs externes qui pèsent sur l’économie du pays à cause de la situation géopolitique internationale, notamment la guerre au Moyen-Orient. Ils érodent les marges de manœuvre des politiques publiques dans un contexte des pressions budgétaires toujours croissantes. En 2025, le déficit budgétaire a été nettement inférieur aux prévisions, car des tensions sur la trésorerie ont entraîné une forte régulation des dépenses.

A l’issue d’une mission du Fonds monétaire international (FMI) conduite du 26 mars au 8 avril à Antananarivo, au titre de la troisième et la quatrième revue du programme économique dans le cadre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) et de la Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD), les experts du Fonds ont brossé un compte-rendu dans un communiqué publié jeudi 9 avril. Sous réserve d’un accord avec les autorités sur les revues et de l’approbation ultérieure par le Conseil d’administration du FMI, Madagascar pourrait bénéficier d’un décaissement total de 183 millions de dollars.

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Ce conflit constitue un choc supplémentaire pour une région déjà confrontée à une faible croissance de la productivité, à un dynamisme limité du secteur privé et à des défis persistants sur le marché du travail.

Le récent conflit au Moyen-Orient a entraîné des répercussions économiques graves et immédiates sur les pays de la région environnante. La fermeture du détroit d’Ormuz et la destruction d’infrastructures énergétiques et publiques ont fortement perturbé les marchés, accru la volatilité financière et affaibli les perspectives de croissance pour 2026, selon la dernière édition du Bulletin économique de la Région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan (MENAAP) publiée par le Groupe de la Banque mondiale.

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En déplacement en Guinée équatoriale, Ousmane Diagana a marqué une étape importante dans les relations entre ce pays pétrolier de l’Afrique Centrale et le Groupe de la Banque mondiale. Cette visite intervient dans un contexte de renforcement du partenariat bilatéral, illustré par «l'ouverture récente de notre première représentation locale à Malabo et la préparation en cours de notre premier Cadre de partenariat pays», souligne-t-il.

En déplacement en Guinée équatoriale, Ousmane Diagana a marqué une étape importante dans les relations entre ce pays pétrolier de l’Afrique Centrale et le Groupe de la Banque mondiale. Cette visite intervient dans un contexte de renforcement du partenariat bilatéral, illustré par «l'ouverture récente de notre première représentation locale à Malabo et la préparation en cours de notre premier Cadre de partenariat pays», souligne-t-il.

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Plus globalement, des politiques macroéconomiques saines ont renforcé la résilience de l'économie face aux chocs, relèvent les analystes de S&P Global Ratings. La vigueur des exportations, notamment dans le secteur du tourisme, conjuguée à la hausse des investissements directs étrangers (IDE), a contribué à l'accumulation des réserves de change. Par ailleurs, les réformes fiscales en cours soutiennent la consolidation des recettes budgétaires.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings a confirmé vendredi 27 mars, les notes de crédit souverain à long et court terme «BBB-/A-3» (correspondant à l’"investment grade" dans la grille de l’agence) du Maroc assorties de perspectives stables. Pour l’agence, la dynamique des réformes structurelles, la diversification de l’économie et la consolidation budgétaire constituent des digues de protection face à l’incertitude liée à la guerre au Moyen-Orient

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