Le Président russe Vladimir Poutine, a souligné, dimanche, le caractère « de plus en plus riche et multiforme » de la coopération entre la Russie et les États africains, à l’occasion de la 1ère Conférence ministérielle du Forum de Partenariat Russie-Afrique, tenu à Sotchi.

Dans une allocution lue en son nom par le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, lors de la séance plénière de ce conclave international, M. Poutine a souligné que les pays africains jouissent d’une autorité croissante sur la scène mondiale et jouent un rôle plus important dans la résolution des questions majeures de l’agenda international.
« En poursuivant une politique étrangère constructive et éprise de paix, ils jouent un rôle de plus en plus important dans la résolution des questions majeures de l’agenda international », a-t-il indiqué.
La Russie attache une « importance particulière » au renforcement des relations traditionnellement amicales avec ses partenaires africains, a poursuivi le chef d’Etat russe, notant que Moscou continuera à fournir « toute l’assistance possible » à ses amis africains dans divers domaines (développement durable, santé, sécurité alimentaire, gestion des conséquences des catastrophes naturelles, lutte contre le terrorisme et l’extrémisme…).
La 1ère Conférence ministérielle du Forum de Partenariat Russie-Afrique, qui intervient dans la suite des Sommets de Saint-Pétersbourg (2023) et de Sotchi (2019), vise à faire le point sur les dispositions des Déclarations adoptées lors de ces deux Sommets et à identifier des perspectives de coopération orientées vers l’avenir, afin de mieux répondre aux attentes et aux aspirations des États africains.





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![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)



