Connu pour son leadership continental, le Rwanda affiche une croissance économique de 10,9% selon l’Institut national des statistiques du Rwanda (NISR).
Si le pays a réussi à inverser la contraction de 3,4% enregistrée en 2020, les tensions avec la RD Congo n’ont fait que se dégrader. A telle enseigne que le Président Félix Tshisekedi convoqua un Conseil de défense extraordinaire demandant le retrait des troupes rwandaises, et la suspension des accords liant Kinshasa à Kigali.
De la patate chaude pour l’Union africaine
Une brouille qui devient un dossier chaud pour l’Union africaine. Surtout qu’au plan sous-régional la RD Congo reste un précieux partenaire économique stratégique. La croissance économique du Rwanda s’est contractée à 2,3% pour l’exercice 2019-2020, contre 8,8% enregistrée l’année précédente, l’épidémie de Covid-19 ayant porté un coup énorme aux activités économiques du pays. D’ailleurs l’impact de la pandémie et de la guerre en Ukraine sont à l’ordre du jour du sommet du Commonwealth.
Le contexte actuel indique bien que le pays est à la croisée des chemins puisque l’État cherche à relancer les secteurs clés que sont : l’industrie manufacturière et ses chaînes de valeur, l’agriculture et ses chaînes de valeur et la construction et ses chaînes de valeur. Tel est le prix à payer pour contribuer de manière significative à la reprise économique post-Covid.





Rwanda
République démocratique du Congo
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)





Un commentaire
c’est claire, votre journal est le meilleur…