Cité parmi les personnalités sanctionnées financièrement par les USA, l’ex membre influent du pouvoir malien sous le défunt président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) est sorti du silence : il clame son innocence.
D’emblée, celui qui fut député avant le coup d’État du 20 août 2020 a indiqué s’être soumis à un droit de réserve pour »ne pas déranger la Transition » et »gêner la bonne marche » de son pays d’accueil.
L’exilé en Côte d’Ivoire reste surpris par la décision américaine qui n’est autre, selon lui, »qu’une accusation à tort ». Le fils de l’ancien président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, Karim Keïta, dit Katio pour les intimes, rappelle être un présumé innocent fiché coupable sans aucune forme de procès pour des fins politiques qu’il désavoue. Il dénonce une «décision unilatérale sans recoupement avec une campagne de lynchage par des médias instrumentalisés.»
»Je tiens à réaffirmer mon innocence aux faits narrés d’une existence douteuse auxquels je suis étranger » a-t-il lancé.
Indiquant qu’il entamera des actions judiciaires dans les canaux américains. Celui qui était surnommé »le fiston national » insiste sur sa présomption d’innocence jusqu’à ce que la preuve du contraire soit apportée.





Mali




![Tribune | Célébrités, fonctions ludiques et politique : quand les vedettes changent d’arène [Par Pr. El Hassane Hzaine] Ce ballet de recrutement, de cooptation et d’appuis médiatiques est devenu une marque de fabrique des campagnes électorales contemporaines, en particulier au pays de Hollywood, les États-Unis, mais aussi en Europe, en Amérique latine et en Afrique, à un moment où le populisme devient le crédo des partis politiques et une panacée de réussite électorale. Le phénomène est mondial : en Ukraine, Volodymyr Zelensky, humoriste qui incarnait un président vertueux dans une série télévisée, a accédé à la magistrature suprême ; au Libéria, George Weah, lauréat du Ballon d’or 1995, est devenu président après une guerre civile ravageuse ; sans parler des États-Unis, où Ronald Reagan et Arnold Schwarzenegger ont fait le saut des plateaux de tournage et des studios de télévision aux plus hautes fonctions. Toutefois, cette tendance suscite à la fois fascination et inquiétude, soulevant des questions fondamentales sur la légitimité et l’éthique politiques à l’ère de l’État-spectacle et de la saturation médiatique.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Ronald-Reagan--450x248.jpg)
