L’ancien président sénégalais Macky Sall a contesté les résultats d’un audit affirmant que son administration avait sous-estimé la dette publique et le déficit budgétaire, une découverte ayant provoqué une dégradation de la note de crédit du pays. Il a évoqué ce sujet lors d’une discussion avec Jennifer Zabasajja de Bloomberg à Londres.
Pour rappel, l’étude réalisée par le nouveau Premier ministre Ousmane Sonko a révélé que le ratio de la dette par rapport au produit intérieur brut (PIB) atteignait en moyenne 76,3 % au cours des cinq dernières années sous la présidence de Sall, bien au-delà des 65,9 % annoncés. Elle montre également que le déficit budgétaire atteignait plus de 10 % du PIB à la fin de 2023, soit près du double des chiffres communiqués précédemment.





Sénégal




![Tribune | Célébrités, fonctions ludiques et politique : quand les vedettes changent d’arène [Par Pr. El Hassane Hzaine] Ce ballet de recrutement, de cooptation et d’appuis médiatiques est devenu une marque de fabrique des campagnes électorales contemporaines, en particulier au pays de Hollywood, les États-Unis, mais aussi en Europe, en Amérique latine et en Afrique, à un moment où le populisme devient le crédo des partis politiques et une panacée de réussite électorale. Le phénomène est mondial : en Ukraine, Volodymyr Zelensky, humoriste qui incarnait un président vertueux dans une série télévisée, a accédé à la magistrature suprême ; au Libéria, George Weah, lauréat du Ballon d’or 1995, est devenu président après une guerre civile ravageuse ; sans parler des États-Unis, où Ronald Reagan et Arnold Schwarzenegger ont fait le saut des plateaux de tournage et des studios de télévision aux plus hautes fonctions. Toutefois, cette tendance suscite à la fois fascination et inquiétude, soulevant des questions fondamentales sur la légitimité et l’éthique politiques à l’ère de l’État-spectacle et de la saturation médiatique.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Ronald-Reagan--450x248.jpg)
