Pur produit du groupe Orange qu’elle a intégré en 2004 en provenance d’Accenture, Aminata Ndiaye Niang, polytechnicienne formée à Paris, vient d’être promue directrice générale adjointe (DGA) du groupe Sonatel, l’opérateur historique de télécommunications sénégalais, filiale du groupe Orange. C’est la première sénégalaise à être numéro 2 de la Sonatel depuis la création de cette société.
Selon le communiqué annonçant sa nomination, Aminata Ndiaye Niang a pris ses fonctions depuis le 1er janvier 2023. Elle devient ainsi le premier cadre sénégalais à exercer les responsabilités de DGA au sein du groupe télécoms. Elle cumulera ses nouvelles fonctions avec celles de senior vice-président du groupe Orange pour la région de l’Afrique et du Moyen-Orient. A ce titre, c’est à elle que rendront compte, les directions une demi-douzaine de filiales d’Orange sur le continent. Le groupe Sonatel est une filiale d’Orange à la tête d’un cluster couvrant, en plus du Sénégal, le Mali, la Guinée, la Guinée-Bissau et la Sierra Leone.
La nouvelle DGA de Sonatel a rejoint Orange en 2004 à Paris. Elle y a gravi les échelons petit à petit avant d’intégrer en 2013 le comité de direction de Sonatel en tant que directrice Marketing grand public. Elle a piloté 60 % des revenus de l’entreprise avec des performances au-delà des prévisions. Le groupe lui avait également confié la responsabilité de relancer les activités d’Orange Money en 2015. Mission qu’elle réussit avec brio car elle parvint à multiplier par 18 ses revenus et augmenter sa part de marché de 4 à 37 %.
En 2018, elle devient la directrice marketing, digital & expérience client d’Orange Middle East & Africa, coordonnant ainsi 18 pays.

![Édito | L’Europe veut-elle tuer son transport aérien ? [Par Jean-Louis Baroux] C'était l'époque où les transporteurs nationaux : Air France, Lufthansa, British Airways, Alitalia, SAS, KLM et j'en passe avaient développé le premier réseau international mondial, loin devant même les États-Unis largement concentrés sur leur espace domestique. Les temps ont bien changé. Les opérateurs traditionnels n'ont pas su gérer l'arrivée des transporteurs « low costs » dans lesquels ils ont vu des ennemis au lieu de les considérer comme de fantastiques développeurs de marché.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Avion--320x180.jpg)



Sénégal




![Tribune | Bataille mondiale des imaginaires : «pour une souveraineté créative numérique africaine » [Par Mohamed Zoghlami] Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Aurion-450x253.jpg)
