Tous les articles qui parlent de Airtel

Les autorités congolaises n’y sont pas allées du dos de la cuillère. Elles accusent le groupe télécoms sud-africain MTN de fournir illégalement des services de téléphonie mobile et d’accès à Internet sur le territoire national. Dans un communiqué daté du mercredi 11 février, l’Autorité de régulation de la Poste et des télécommunications cite les villes de Goma et Rutshuru à l’est du pays, situées pas loin de la frontière avec le Rwanda où MTN est présent.

Le groupe des télécoms sud-africain n’opère pas en République démocratique du Congo, mais il est actif dans plusieurs pays frontaliers de la RDC dont le Rwanda, l’Ouganda, la Zambie, le Soudan du Sud et le Congo-Brazzaville. Le chevauchement des frontières du signal de couverture des opérateurs télécoms empoisonne les relations entre les telcos et plusieurs Etats africains.

Selon cette étude, seulement 9,13 % des cartes SIM identifiées en 2025 ont été correctement activées, contre 13,2 % l’année précédente. Le régulateur estime que les opérateurs n’ont pas exigé les pièces justificatives lors de l’achat des cartes SIM, autorisant ainsi l’acquisition de cartes non identifiées. Les opérateurs s’en défendent et rejettent la responsabilité sur les distributeurs. Ils expliquent qu’ils ont des contrats formels avec des distributeurs, qui eux-mêmes s’appuient sur des revendeurs. Ce sont ces mêmes revendeurs qui commercialisent des cartes SIM non identifiées.

L’Agence de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE) a sommé les opérateurs de téléphonie mobile MTN et Airtel, de finaliser l’identification des cartes SIM anonymes dans deux mois, faute de quoi, elles seront désactivées. Cette décision fait suite aux résultats d’une étude menée par le régulateur, et qui ont été présentés mardi 21 octobre

Cette mesure inquiète à nouveau les opérateurs télécoms, qui redoutent une hausse des coûts pour les abonnés et «un frein aux efforts d’inclusion numérique.» Ils affirment n’avoir été consultés sur les modalités dont la taxe de 5 % serait mise en œuvre, mais si elle est adoptée, c’est le consommateur qui en supportera le coût. «Les télécommunications devraient être traitées comme un bien social, et non taxées comme des articles de luxe», tempête Gbenga Adebayo, Président de l’Association des opérateurs de télécoms agréés du Nigeria.

Malgré de vives contestations populaires lors de la première tentative il y a deux ans, le gouvernement fédéral a décidé de relancer le projet d’une taxe de 5 % sur les services de transmission de données et de téléphonie. La disposition fait partie du projet de Budget adopté au Sénat la semaine dernière

L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a adressé cette mise en garde aux opérateurs lors d’une réunion tenue lundi 28 avril. Les principaux organes de sécurité du pays avaient pris part à cette rencontre : l’Agence nationale des titres sécurisés (Anats), l’Agence nationale de sécurité de l’Etat (Anse), la Direction générale du renseignement militaire (DGRM) et la Direction générale des renseignements et investigations (DGRI).

Le gouvernement tchadien a prévenu les deux opérateurs télécoms du pays, Airtel et Moov Africa, filiale de Maroc Telecom, qu’ils encourent de lourdes sanctions, y compris pénales, s’ils ne se conforment pas d’ici le 5 mai, à l’obligation d’identification de leurs abonnés et clients. Pour les pouvoirs publics, la vente de cartes SIM anonymes constitue une menace directe pour la sécurité nationale, car «elle offre une couverture au terrorisme et aux  trafics de toutes sortes ainsi qu’à la criminalité»

Le ministre congolais des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo, a procédé lundi 23 décembre au lancement officiel du réseau de téléphonie mobile de Congo Telecom. Les tests des appels avec MTN Congo et Airtel Congo se sont révélés concluants, marquant «le début d’une nouvelle ère pour la connectivité dans le pays»