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Tous les articles qui parlent de Ethiopian Airlines - Page 2
Avec une hausse record de 11% des volumes de fret, les compagnies africaines s’imposent comme les grandes gagnantes du transport aérien en août, selon le dernier rapport de l’IATA. Une dynamique portée par le corridor Afrique-Asie et par le basculement du maritime vers l’aérien
Le groupe Ethiopian Airlines et la Banque africaine de développement (BAD) ont signé le 11 août 2025 un accord historique pour la construction d’un mega aéroport. Situé à Bishoftu, à environ 40 kilomètres au sud de la capitale, Addis-Abeba, cette infrastructure aéroportuaire annoncée comme la plus grande d’Afrique va coûter 10 milliards de dollars (8,6 milliards d'euros) et pourra accueillir à terme 110 millions de passagers par an, a affirmé la BAD.
Ethiopian Airlines a franchi un cap stratégique en inaugurant un nouveau complexe dédié à la maintenance, la réparation et la révision (MRO) de ses appareils, pour un investissement total de 150 millions de dollars. Ce projet d’envergure s’inscrit dans la feuille de route «Vision 2035,» qui ambitionne de soutenir la croissance continue de la flotte et des opérations de la compagnie.
La décarbonation du transport aérien est inévitable et ce pour plusieurs raisons. D’abord c’est le défi qu’avait lancé Giovanni Bisignani alors dirigeant de IATA dès le début des années 2000 en fixant comme objectif qu’elle soit réellement accomplie en 2050. Je note que depuis près de 20 ans, la date n’a pas été remise en question alors que les difficultés s’amoncellent. Ensuite c’est une question d’éthique du transport aérien vis-à-vis des habitants de la planète. Ce secteur d’activité a une responsabilité particulière car il est celui qui unit les populations, il est facteur de paix et de prospérité économique. C’est enfin une affaire de gros sous, car moins le transport aérien sera consommateur d’énergie fossile et plus il sera rentable. Le coût du carburant atteint jusqu’à 30% des charges d’une compagnie aérienne en période de renchérissement du cours du pétrole
Le projet de développement d’un nouvel aéroport à Bishoftu à 40 km d’Addis-Abeba entre le Groupe Ethiopian Airlines et la Banque africaine de développement verra le jour dans cinq ans. Cet accord historique, signé par le PDG de du groupe Ethiopian Airlines, Mesfin Tasew, et la vice-Présidente de la Banque africaine de développement, Mme Nnenna Nwabufo, a eu lieu en présence du Président de la BAD, le Dr. Akinwumi Adesina, et du ministre éthiopien des Finances, S.E. Ahmed Shide.
Voilà un sujet difficile à analyser tant les interactions entre les gouvernements et le transport aérien sont complexes. Cela commence par le constat que l’espace aérien appartient aux Etats mais que leur exploitation civile est le fait d’opérateurs indépendants qu’ils soient publics ou privés. Or ces derniers sont finalement dépendants de la puissance régalienne ne serait-ce que pour obtenir les droits d’exploitation
Accra s'apprête à rouvrir le dossier de la création d'une compagnie aérienne nationale, un vieux serpent de mer. Le président John Dramani Mahama a confirmé que le gouvernement allait lancer un appel à manifestation d'intérêt afin d’attirer des partenaires stratégiques capables de concrétiser cette ambition
Au mois d’octobre 2024, le trafic passagers des compagnies africaines a enregistré une hausse de 10,4% en glissement annuel, selon l’IATA (Association internationale du transport aérien) dans un rapport publié mercredi 4 décembre. Le continent réalise la 3e meilleure performance par région au niveau mondial, derrière l’Asie-Pacifique (+17,5%) et l’Amérique latine (+10,9%), et devant l’Europe (+8,7%), l’Amérique du Nord (+3,2%) et le Moyen-Orient (+2,2%
La grève de plus de sept semaines chez Boeing va pénaliser la « croissance à long…
La Cédéao (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) est un lieu où les échanges peuvent déboucher sur des mesures concrètes. Certes l’organisation créée à Lagos le 29 mai 1975 est actuellement un peu en difficulté avec la pseudo exclusion de 4 Etats situés au beau milieu de cette zone géographique : le Burkina Faso, la Guinée, le Mali et le Niger, tous gouvernés par des pouvoirs militaires qui, soucieux de l’indépendance de leur pays ont coupé les liens qu’ils entretenaient avec la France ce qui, accessoirement a également des répercussions dans l’ensemble de l’Europe occidentale
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![Edito | La décarbonation du transport aérien, avec quels moyens ? [Par Jean-Louis Baroux] Une fois le constat fait et sachant qu’il ne sera pas remis en question, la question est de savoir comment procéder. Comment financer la recherche qui amènera à produire des moteurs non polluants et des appareils construits avec de nouveaux matériaux, plus résistants, plus légers et d’autres termes plus performants. Qui va mener les recherches, comment vont-elles être financées et comment le transport va-t-il résister à la pression écologique qui a largement influencé la classe politique dirigeante ?](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/04/Aerien-450x216.jpg)

![Édito | Les relations ambiguës entre le transport aérien et les gouvernements [Par Jean-Louis Baroux] La première ambiguïté vient du contrôle aérien. Celui-ci est indispensable, tout le monde en conviendra et il est opéré le plus souvent par des administrations étatiques dont la capacité de gestion est parfois discutable.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/03/Dubai-Airports--450x256.jpg)



![Édito | Comment rendre abordables les prix du transport aérien africain ? [Par Jean-Louis Baroux] Dernièrement, lors d’une réunion des responsables des aviations civiles des Etats membres, 11 pays si on enlève les quatre en froid avec l’Organisation, ont mis le prix des billets d’avion à l’intérieur du territoire couvert par les Etats au centre de leurs débats. Et c’est bien normal si on compare les tarifs pratiqués à ceux de l’Europe. En voici quelques exemples pris sur le trajet le plus direct avec un aller le 10 décembre et un retour le 17 décembre 2024 en classe économique : Bamako/Lomé : 4h30 de vol aller-retour pour 891 euros avec la compagnie Asky – Accra/Douala : 8h20 de trajet car il y a une escale au tarif de 1.194 euros toujours avec Asky – Abidjan/Dakar : 5h25 de vol au prix de 525 euros avec Kenya Airways. Et par comparaison sur les routes européennes Paris/Rome : 4h25 de vol au prix de 66 euros avec Ryanair ou Paris/Athènes en 6h50 aller-retour pour un prix de 176 euros avec Transavia ou Londres/Athènes : 7h50 de temps de vol pour 114 euros en prenant EasyJet. J’ai choisi des distances orthodromiques comparables. Les écarts existent également sur des routes identiques selon que l’on voyage dans le sens sud/nord ou l’inverse. Exemples toujours pris aux mêmes dates et en classe économique : Abidjan/Paris au prix de 1.208 euros mais Paris/Abidjan à 993 euros avec le même transporteur, Air France, ou Accra/Londres à 1.466 euros et Londres/Accra pour 1.216 euros voyage effectué avec British Airways.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/11/Asky-reliant-Bamako-a-lome-en-4h30-de-vol-aller-retour-pour-891-euros-450x195.jpg)
