La métropole économique sud-africaine Johannesburg a vu sa réputation d’important centre financier en Afrique s’effondrer, passant de la 69ème à la 83ème place dans l’Indice des Centres financiers mondiaux.
Quelque 121 villes sont classées selon des enquêtes portant sur 147 facteurs fournis par des tiers, notamment la Banque mondiale, l’OCDE et les Nations Unies. Ces facteurs comprennent l’état de l’environnement commercial local, le capital humain, les infrastructures et le développement du secteur financier.
La réputation de l’Afrique du Sud en tant que principal centre financier a été sérieusement mise à mal après son inscription sur la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI), un organisme intergouvernemental qui fixe des normes mondiales pour lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
La décision de l’organisme de surveillance signale aux banques, aux institutions financières et aux investisseurs du monde entier que le pays ne se conforme pas pleinement aux normes de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Cette décision place l’Afrique du Sud en compagnie de pays comme Haïti, le Yémen et le Mozambique.
En Afrique, la métropole économique marocaine Casablanca continue d’être le premier centre financier africain (classée 54è) dans le monde. New York reste la première place financière mondiale depuis qu’elle a détrôné Londres il y a cinq ans. Londres arrive en deuxième position, suivie de Singapour et de Hong Kong.










![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)
