- Africa CEO Forum | Notation financière : la Japan Credit Rating Agency envoie la BOAD au paradis
- Congo-B | GNL : Le groupe italien Eni en quête d’1 milliard d’euros pour ses actifs
- Maroc | Patronat : Mehdi Tazi prend les commandes et promet de mettre «les entrepreneurs en mouvement»
- Nairobi | Africa Forward : 225 millions d’euros pour sauver le Transgabonais
- Maroc | SNAJAF 2026 : l’intelligence artificielle propulse les Junior-Entreprises marocaines vers une nouvelle ère
- Nigeria | Anti-corruption : un ancien ministre de l’Energie condamné à 75 ans de prison !
- Éclairage | Centrale solaire flottante : le Maroc concilie innovation énergétique et sécurité hydrique [Par Mounir Belkouch]
- RDC | Blanchiment : 8,5 milliards de dollars “disparus” du circuit bancaire, la Banque centrale tire la sonnette d’alarme
Tous les articles qui parlent de Gafi
La Banque centrale du Congo affirme que l’essentiel des dollars importés en 2025 échappe au…
Dans le compte rendu des consultations au titre de l’article IV de statuts du Fonds publié lundi 30 mars, le gouvernement camerounais a été de nouveau rappelé à l'ordre par le Fonds monétaire international (FMI). L'institution de Bretton Woods déroule son homélie habituelle sur la nécessité d'en finir avec les subventions aux carburants, percutant le contexte actuel où les prix à la pompe flambent en raison de la guerre au Moyen-Orient.
Le Tchad, la Guinée équatoriale et la RD-Congo sont les pays africains les plus exposés au risque de blanchiment d’argent sale selon le rapport que vient de publier The Basel Institute on Governance, un centre de recherche adossé à l’Université de Bâle spécialisé. L’index 2025 de cet institut jauge la vulnérabilité de 177 pays et territoires au blanchiment d'argent et aux crimes financiers connexes, ainsi que leur capacité à faire face à ces menaces.
La banque centrale du Nigeria a annoncé mardi 2 décembre des mesures radicales dans sa politique de lutte contre le blanchiment d’argent, introduisant des limites de retrait de l’argent liquide plus strictes et supprimant les frais sur les dépôts excédentaires afin de réduire la dépendance à l'égard des espèces et de lutter contre les risques liés à la sécurité et au blanchiment d'argent.
Si le géant de l’Afrique de l’Ouest n’a pas pu qualifier son équipe nationale à…
Malgré leurs engagements en faveur d’un approvisionnement responsable, les Émirats arabes unis restent l’un des plus grands hubs mondiaux de l’or issu de circuits opaques et de zones de conflit. Les chiffres de 2024 confirment une tendance inquiétante, entre or africain, or russe et or de contrebande.
C’est un camouflet pour Yaoundé. Le Groupe d'action financière (GAFI) a maintenu le Cameroun sur sa liste grise des Etats et juridictions présentant des lacunes plus ou moins graves dans la lutte contre le blanchiment des capitaux dans une mise à jour publiée le weekend dernier. Figurer sur la liste grise du GAFI signifie que le pays est placé «sous surveillance accrue et s’engage à combler des lacunes stratégiques dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.»
Bonne nouvelle pour les économies africaines. Le Burkina Faso, le Nigeria, l’Afrique du Sud et le Mozambique viennent d’être retirés de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI). Une décision saluée par les marchés et interprétée comme un signe de confiance dans les réformes engagées par ces États pour renforcer la transparence et la stabilité de leurs systèmes financiers.
Le Burkina Faso a franchi une étape décisive dans sa lutte contre le blanchiment des capitaux (LBC) et le financement du terrorisme (LC/FT). Suite au succès de l'examen mené par le Groupe d’Action Financière (GAFI), le ministre burkinabè de l’Économie et des Finances, Dr. Aboubakar Nacanabo, a tenu à souligner l'importance de ce résultat.
Depuis son inscription sur la liste grise du Groupe d’Action Financière (GAFI) en 2022, la République Démocratique du Congo fait face à un défi majeur : rétablir sa crédibilité financière sur la scène internationale. Cette situation, loin d’être purement administrative, a des conséquences réelles et profondes. Elle ralentit les investissements directs étrangers, limite l’accès du pays aux marchés financiers, fragilise le système bancaire et prive l’économie nationale de devises indispensables à sa croissance
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !









![Afrique | Or des conflits : les Émirats arabes unis au cœur du commerce douteux [Avec SWISSAID] En 2024, les Émirats arabes unis (EAU) ont importé 1’392 tonnes d’or, pour une valeur estimée à 105,4 milliards de dollars, se hissant au deuxième rang mondial des importateurs derrière la Suisse. Parmi ces volumes, 748 tonnes proviennent du continent africain — une hausse de 18 % en un an — confirmant la position d’Abou Dhabi et Dubaï comme plaques tournantes du commerce aurifère africain.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/06/Or--450x253.jpg)



![Eclairage | Analysons la présence de la RDC sur la liste grise du GAFI : entre efforts louables, leadership affirmé et urgence d’agir [Par *Willy Lukanga] Le GAFI, organisme intergouvernemental, veille à la conformité des États en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). Être placé sur sa liste grise signifie que le pays présente des lacunes stratégiques dans ces domaines. Pour les banques internationales, les bailleurs de fonds, les investisseurs institutionnels et les partenaires techniques, cela implique un niveau de risque élevé, justifiant des restrictions, voire des désengagements.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/07/Adler-Kisula-450x259.jpg)
