Le Colonel Mamadi Doumbouya, a quitté Conakry tôt ce matin pour New York, afin de participer à la 78e session de l’Assemblée générale des Nations Unies. Le Président de la Transition en Guinée, prononcera un discours en faveur d’un monde plus solidaire et équitable. Ce séjour new-yorkais sera sa seconde sortie en sa qualité de Chef d’État guinéen en dehors du continent africain depuis l’avènement du Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) au pouvoir le 5 septembre 2021. La première était en Turquie, où il a également été invité spécialement par le Président Recep Tayyip Erdogan.
À l’invitation formelle du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU), Antonio Guterres, le Président de la Transition guinéenne, le Colonel Mamadi Doumbouya, s’apprête à participer à la 78e session de l’Assemblée générale de l’institution à New York, où il prendra la parole en faveur d’un monde plus solidaire et équitable.

Ce déplacement à New York, aux États-Unis, – sera également mis à contribution pour rencontrer des investisseurs, notamment américains -, représente la seconde sortie du Chef d’État guinéen en dehors du continent depuis l’avènement du CNRD au pouvoir le 5 septembre 2021. La première était en Turquie, où il a également été invité spécialement par le Président Recep Tayyip Erdogan à l’occasion de son investiture pour un nouveau mandat de cinq ans. Lors de cette investiture, le Colonel Mamadi Doumbouya, figurant en première ligne parmi les chefs d’État invités, a pu établir des contacts précieux pour intéresser divers investisseurs aux opportunités qu’offre la Guinée. Les Premières Dames de la Turquie et de la Guinée ont également échangé sur les opportunités de collaboration, la première informant la seconde de ses projets en Guinée qu’elle aimerait poursuivre avec Madame Lauriane Doumbouya. Après un entretien en tête-à-tête avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, le numéro 1 guinéen a regagné son pays , convaincu de la solidité des liens d’amitié et de coopération entre Conakry et Ankara.
Reconnaissance internationale
Cette nouvelle invitation du Secrétaire général de l’ONU marque définitivement le retour de la Guinée sur la scène internationale, au sommet du monde, à New York. Elle témoigne également du dynamisme et de la reconnaissance internationale des réformes courageuses entreprises en Guinée au cours des deux dernières années, sous la gouvernance du Président guinéen. En effet, en seulement deux ans, le Colonel Mamadi Doumbouya a su conquérir le monde, un exploit remarquable compte tenu de l’attentisme habituel observé par les nations face aux changements de régime, que ce soit par les urnes ou autrement. Le leader guinéen a su rapidement convaincre à travers la concrétisation de ses promesses jusqu’à présent, sa sincérité, son influence et sa détermination à développer son pays en suivant des normes respectées et appréciées à l’international.
Cela est également le fruit d’une diplomatie active qu’il a su mettre en œuvre pour rapprocher et engager les autres nations. Aujourd’hui, presque tous les pays ont des représentations diplomatiques en Guinée, y compris ceux des membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies. C’était un défi de taille, relevé avec brio par le Colonel Mamadi Doumbouya. Il a réussi, pour le plus grand bien de la Guinée qui est redevenue une nation respectée et reconnue à travers le monde.
Direction de la Communication et de l’information de la Présidence de Guinée (𝗗𝗖𝗜 – 𝗣𝗥𝗚)





Guinée
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)




