- Maurice | De la Vision 2050 à la réalité : Port Louis invitée à lever les freins à la productivité pour accéder au statut de pays à revenu élevé
- Kenya | Lamu : le nouveau pari à 16 milliards de dollars de Dangote qui veut redessiner le raffinage en Afrique de l’Est
- Campagne de sensibilisation | Santé infantile : Didier Drogba, ambassadeur d’une Afrique plus forte
- Tchad | Fin des visas pour les Africains : une annonce surprise en marge du Forum africain de l’eau
- Agribusiness | Huile d’olive : la Tunisie engrange 1,48 milliard de dollars et vise désormais la montée en gamme
- Football | Omar Artan au sifflet de la Supercoupe d’Europe : après le revers américain, un symbole pour l’arbitrage africain
- Sénégal | Fortuna Mining mise 200 millions de dollars sur un projet aurifère sans ressources publiées
- BRICS| Règlements transfrontaliers : le pari des monnaies nationales passe par les paiements numériques
- Page 13
Dans le cadre de la consultation menée au titre du chapitre IV des statuts du Fonds monétaire international (FMI), une équipe d’experts de l’institution conduite par Calixte Ahokpossi a séjourné à Kinshasa du 23 avril au 6 mai, pour l’examen des programmes soutenus par la Facilité élargie de crédit (FEC) et la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) du FMI. Voici le résumé des discussions avec le gouvernement congolais et du constat dressé par l’équipe du Fonds au terme de sa mission.
Quatre des plus grands cabinets d’avocats sud-africains poursuivent le gouvernement en justice au sujet des nouvelles règles en matière d’emploi et de propriété privilégiant les Noirs dont l’objectif est de « réparer des décennies d’injustice raciale.» Il s’agit de Deneys (anciennement Norton Rose Fulbright Afrique du Sud), Webber Wentzel, Werksmans et Bowmans. Ils estiment que ces règles relèvent de « l’irrationnel » et le calendrier de leur mise en œuvre est irréaliste.
Le président de la Transition, le Général Assimi Goïta cumule désormais ses fonctions de chef de l’Etat avec celles de ministre de la Défense, dix jours après la mort de son ministre et numéro deux de la junte, le Général Sadio Camara, tué lors des attaques du 25 avril dernier. Certains observateurs à Bamako soulignent que dans les faits, l’essentiel des attributions de ce ministère étaient déjà assurées par un comité restreint autour du Président de la Transition. La chasse aux « traîtres » et aux « infiltrés » s’accélère.
Dans l’initiative de Libreville, le parallèle avec ce qui a été fait au Sénégal est inévitable malgré la différence des périmètres. En effet, le gouvernement gabonais a annoncé la création d’une commission spéciale dédiée à l’audit intégral de la dette publique. Cet audit s’étalera sur deux à trois mois et passera au crible la totalité des engagements financiers contractés par le Trésor entre 2016 et 2023. En gros, durant le dernier « septennat » de la dynastie Bongo.
Ceux qui ont suivi la longue interview du Chef de l’Etat sénégalais accordée samedi 2 mai à la chaîne de télévision publique (RTS) n’ont pas été déçus. Tout au long de son intervention et sur tous les thèmes abordés avec les journalistes, notamment sur les relations avec le FMI et l’amendement du Code électoral, le Président Bassirou Diomaye Faye continue de cultiver sa différence avec son encombrant Premier ministre, Ousmane Sonko. A Dakar, tous les observateurs attendent désormais le divorce officiel entre les deux têtes de l’Exécutif.
Quelques mois seulement après la reprise des parts du fonds britannique Actis dans la société Eneo, concessionnaire de la production, de la distribution de l’électricité, le gouvernement est sur le point de prendre le contrôle de la plus grande centrale thermique à gaz du pays. Il s’agit de la centrale de Kribi (216 MW), exploitée par la filiale locale de Globeleq, désormais inscrite parmi les mesures destinées à rétablir l’équilibre financier d’un secteur électrique en grande difficulté.
Le Département d’Etat a annoncé jeudi 30 avril que Washington a décidé de sanctionner l’ex-président Joseph Kabila, «pour son soutien au mouvement de rébellion du M23 soutenu par le Rwanda, et pour avoir alimenté l’instabilité politique dans les provinces du Grand-Kivu, à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC).
Alors qu’un peu partout dans le monde, les compagnies aériennes en arrivent à réduire la voilure de leur trafic afin de ne pas voler à perte face à la flambée des cours du kérosène, Abuja a décidé de plafonner les prix de ce carburant utilisé par l’aviation. Le carburant d’aviation devrait se vendre entre 1.760 et 1.988 nairas (1,29 à 1,46 dollar) le litre à Lagos, et entre 1.809 et 2.037 nairas à Abuja, sur la base des prix de référence du 17 au 23 avril.
Les cours mondiaux du pétrole ont atteint ce jeudi 30 avril un sommet en quatre ans, dépassant les 122 dollars le baril, en raison des craintes que la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran ne s’aggrave et n’entraîne une perturbation prolongée de l’approvisionnement en pétrole au Moyen-Orient, ce qui pourrait nuire à la croissance économique. Le baril s’est embrasé après que le média américain Axios a rapporté mercredi soir que le président Donald Trump devait recevoir jeudi un briefing sur les plans d’une série de frappes militaires contre l’Iran dans l’espoir que ce pays reprenne les négociations sur son programme nucléaire.
La production de bauxite de la Guinée a bondi au premier trimestre de l’année, portée par l’explosion de la demande chinoise, selon des données officielles publiées mardi 28 avril, alors que Conakry a prévu des restrictions à l’export d’ici fin avril afin de remonter les cours et de protéger les petits producteurs. Les exportations de bauxite ont atteint environ 60,9 millions de tonnes entre janvier et mars, soit une hausse de 25,3 % par rapport aux 48,6 millions de tonnes enregistrées au cours de la même période en 2025, selon les données du ministère des Mines.
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !














