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Des drones bon marché et redoutables ont été rapidement développés lors de la guerre en Ukraine et ont également joué un rôle crucial dans les conflits récents, de l'Ethiopie, du Soudan et en Libye. Ce phénomène a créé des opportunités potentiellement lucratives pour les géants de l'industrie militaire comme pour les startups, sur un marché où les pays investissent des milliards de dollars.

Des quadricoptères, des fusils électromagnétiques et un système de navigation alimenté par l’IA figurent parmi les produits exposés à Edex, l’un des plus grands salons de l’armement d’Afrique et du Moyen-Orient qui vient de s’achever au Caire. Les entreprises de défense s’y sont bousculées pour explorer les marchés régionaux dont l’Afrique.

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Selon le communiqué conjoint, le Fonds souverain angolais apportera un investissement initial de 50 millions de dollars, susceptible d’être porté à 200 millions de dollars. De son côté, Gemcorp, basé à Londres et spécialisé dans les marchés émergents, contribuera jusqu’à 50 millions. Le reste sera levé auprès d’investisseurs internationaux désireux de diversifier leurs portefeuilles hors des marchés américains et européens. Pour Armando Manuel, Président du FSDEA, l'ambition est claire. «Nous investissons des capitaux dans cette initiative afin d'attirer d'autres investisseurs, notamment les acteurs du Golfe, vers les vastes opportunités que nous avons sur le continent,» a-t-il confié à Reuters.

Le fonds souverain angolais affiche des nouvelles ambitions continentales. En partenariat avec la société de gestion Gemcorp Capital, le Fundo Soberano de Angola (FSDEA) s’apprête à lancer un fonds panafricain d’infrastructures doté d’une capacité cible de 500 millions de dollars. L’objectif est de mobiliser des capitaux privés autour des secteurs stratégiques du continent africain, de la transition énergétique aux minéraux critiques, en passant par l’eau et la sécurité alimentaire.

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«Un groupuscule de soldats, sous prétexte de revendications fallacieuses, a entrepris une mutinerie à l'effet de s'attaquer aux institutions de la République et de déstabiliser notre nation en remettant ainsi en cause l’ordre démocratique,» a-t-il déclaré, estimant qu’une telle entreprise « aurait eu pour conséquence de plonger notre pays dans une aventure sans lendemain aux conséquences désastreuses.»

Après quelques heures de flottement et d’incertitude, le chef de l’Etat béninois, Patrice Talon, est apparu sur les antennes de la télévision nationale dimanche soir pour confirmer l’échec de la tentative de coup d’Etat et rassurer la population. Dans une allocution solennelle, il a indiqué que «la situation était sous contrôle» et apporté des précisions supplémentaires sur les événements qui ont failli vaciller la République et plonger le Bénin dans l’inconnu.

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Selon la Commission bancaire de la Cemac, l'encours des créances dites «compromises» atteint 2.024 milliards FCFA fin 2024, soit 144 milliards de plus que l’année précédente et une progression de 7,7 %. Rapportées à l'ensemble de la production annuelle de crédits (12.501 milliards FCFA), elles représentent 16,2 % ! Au sein de cette catégorie, ce sont les créances en souffrance qui représentent la plus grosse part. Au sens de la réglementation, les créances en souffrance regroupent les crédits dont trois échéances n’ont pas été honorées depuis 120 jours et la probabilité de remboursement devient faible. Elles totalisent 1.536 milliards FCFA en 2024, contre 1 445 milliards un an plus tôt, soit une progression de 91 milliards (+6,3 %). Elles représentent 12,2 % de l’encours des crédits.

La Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac), l’organe de supervision du secteur bancaire, lance une alerte dans son rapport d’activité 2024 sur la montée en flèche de créances en souffrance dans la sous-région de la CEMAC ( la zone est composée de six pays de l’Afrique centrale ayant en commun l’usage du franc CFA- Cameroun, Tchad, Gabon, Guinée équatoriale, Congo-Brazzaville et la République Centrafricaine).

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Ce syndicat historique qui a été en pointe lors de la révolution qui avait précipité la chute de Benali en 2011, dit vouloir «protester contre sa répression croissante des critiques» et exige l’ouverture immédiate des négociations salariales. Cette grève pourrait paralyser tout le pays et mettre à rude épreuve un gouvernement déjà à court d'argent, et qui doit affronter la montée du mécontentement de la population face à la dégradation des services publics et la chute du niveau de vie des couches populaires et des classes moyennes.

Le puissant syndicat tunisien UGTT- Union Générale des Travailleurs Tunisiens- a appelé ce vendredi 5 décembre à une grève générale pour le 21 janvier prochain, le premier mouvement de ce genre depuis que le président Kaïs Saïed s’est emparé de tous les pouvoirs en 2021 avant de lancer une répression féroce sur toute voix discordante dans le pays.

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Fondée en 1991 et basée à Londres, la BERD a pour mission de faciliter dans les pays membres la transition vers des économies de marché plus vertes, plus inclusives, plus résilientes et compétitives.

Le Conseil des ministres a adopté, le mercredi 3 décembre, un projet de loi qui modifie la loi de 2019 portant sur le code de la Construction et de l’Habitat. Cette réforme vise à mieux encadrer les obligations d’assurance dans le secteur de la construction et à préciser les responsabilités de la chaîne des intervenants sur l’acte de bâtir : entreprise du bâtiment, maître d’ouvrage, promoteur et propriétaire.

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Le rwandais Paul Kagame et son homologue congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, devraient réaffirmer leur engagement envers un pacte d'intégration économique déjà conclu le mois dernier, ainsi qu'envers un accord de paix négocié par les Etats-Unis et conclu en juin, mais qui n'a toujours pas été mis en œuvre. Cet accord ne changera pas immédiatement la crise humanitaire sur le terrain, ni les souffrances endurées par les populations en raison de l’insécurité et de la poursuite des combats.

Le rwandais Paul Kagame et son homologue congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, devraient réaffirmer leur engagement envers un pacte d’intégration économique déjà conclu le mois dernier, ainsi qu’envers un accord de paix négocié par les Etats-Unis et conclu en juin, mais qui n’a toujours pas été mis en œuvre. Cet accord ne changera pas immédiatement la crise humanitaire sur le terrain, ni les souffrances endurées par les populations en raison de l’insécurité et de la poursuite des combats.

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En cause : des failles jugées sérieuses dans la gouvernance et la lutte contre le blanchiment de capitaux. Pour note, la BCEAO n’a pas communiqué l’identité des 3 établissements sanctionnés.

Le Comité de Politique Monétaire (CPM) de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a décidé, à l’issue de sa réunion tenue mercredi 3 décembre, de maintenir le principal taux directeur auquel la banque centrale prête ses ressources aux banques à 3,25%, ainsi que le taux d’intérêt sur le guichet de prêt marginal à 5,25%. Le Comité a également décidé de maintenir à 3 %, le coefficient des réserves obligatoires applicable aux banques.

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