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Cette décision résulte de l’analyse de l’activité économique, de l’évolution des prix et de la situation extérieure de l’Union. La croissance demeure robuste et devrait atteindre 6,4 % en 2025, après 6,3 % en 2024. Le taux d’inflation est ressorti en baisse à 2,3 % au premier trimestre 2025, après 2,9 % enregistrés trois mois plus tôt. Un meilleur approvisionnement des marchés et la détente des cours des produits importés ont notamment contribué au maintien de l’inflation en dessous de la cible de la BCEAO, fixée à 3 %.

  Le gouverneur Jean-Claude Kassi Brou a présidé, mercredi 4 juin, la réunion ordinaire du Comité de Politique Monétaire (CPM) de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). A l’issue de la session, le CPM a décidé d’abaisser de 25 points de base (0,25 point de pourcentage) ses taux directeurs, portant le principal taux directeur, auquel la Banque Centrale prête ses ressources aux banques, à 3,25 %, ainsi que le taux d’intérêt sur le guichet de prêt marginal à 5,25 % Cette décision résulte de l’analyse de l’activité économique, de l’évolution des prix et de la situation…

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Le fait qu’Ofori-Atta soit en fuite est une circonstance aggravante pour la justice. Le Bureau du procureur spécial avait donné à l’ancien argentier du pays jusqu'au 2 juin pour se présenter afin de répondre aux enquêteurs sur les soupçons qui pèsent sur lui. Son absence est «un affront aux institutions et à la justice du pays,» a tempêté le procureur spécial qui prévient que toutes les mesures juridiques nécessaires seront prises afin qu’il vienne répondre devant la justice des actes présumés qui lui sont reprochés.

A l’occasion d’un brief à la presse avant-hier lundi 2 juin, le procureur spécial du Ghana, Kissi Agyebeng, a confirmé que l’ancien ministre des Finances, Ofori-Atta était activement recherché par la justice. Pour n’avoir pas répondu à la convocation de l’organe chargé des enquêtes sur les affaires de corruption et de détournement de deniers publics, il est dorénavant considéré comme un fugitif.

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La multinationale détient 82 % du champ pétrolier offshore Sangomar, le reste du capital est détenu par la compagnie nationale du pétrole, Petrosen. Le champ de Sangomar a commencé à produire en juin 2024 avec un objectif de 100.000 barils quotidiens. Tout est parti d’un rappel d’impôts de 41 milliards FCFA, soit un peu plus de 69 millions de dollars, émis en juin 2024 par le fisc sénégalais, un redressement fiscal contesté par la multinationale australienne. Woodside estime «avoir agi conformément aux réglementations en vigueur, au contrat de partage de production de Sangomar et à l’accord d’accueil du gouvernement hôte ; Aucun impôt n’est dû,» a indiqué la société citée par l’agence Reuters.

C’est un palier supplémentaire que vient de franchir le différend qui oppose le groupe australien Woodside Energy au gouvernement sénégalais. Le géant australien, partenaire stratégique du projet pétrolier offshore Sangomar dont il détient 82%, a engagé une double procédure d’arbitrage contre l’Etat du Sénégal devant la Cour internationale d’arbitrage de la Chambre de commerce internationale (CCI), et le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), l’instance d’arbitrage de la Banque mondiale

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Le «Plan National de Développement» (PND) décliné en 241 projets et réformes stratégiques, a été validé en Conseil des ministres du 29 mai dernier. Selon le gouvernement, «Tchad Connexion 2030» entend «repositionner le pays comme un carrefour stratégique au cœur du continent.» Selon le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Gassim Cherif Mahamat, «le plan repose sur un concept de connexion à la géographie intérieure et extérieure, au patrimoine historique et au potentiel économique du Tchad.»

N’djamena vient de présenter un ambitieux plan de transformation de l’économie nationale, «Tchad Connexion 2030» pour lequel il faudra mobiliser 18.000 milliards de FCFA, soit 30 milliards de dollars sur six ans. Mais le gouvernement ne précise pas comment il entend financer les investissements que nécessitera la mise en œuvre de ce plan

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Cette usine, qui s’étend sur 50 hectares, a nécessité un investissement de 245 millions de dollars, soit environ 1,749 milliard de yuans. Elle devrait générer 3.300 emplois lorsqu'elle tournera à plein régime. Selon le business plan, le chiffre d’affaires prévisionnel annuel s’élève à 682 millions de dollars.

  Grâce à sa stratégie de développement des énergies renouvelables, le Royaume du Maroc aimante de plus en plus des industriels internationaux sur son territoire. En effet, le groupe chinois Aeolon Technology, spécialisé dans la fabrication des pales d’éoliennes, a inauguré mercredi 28 mai une unité de production dans la ville portuaire de Nador avec l’ambition de se projeter sur les marchés africain, européen et du Moyen-Orient

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Sa requête déposée mercredi 28 mai auprès du Centre d’arbitrage de la Banque mondiale, intervient alors qu’un tribunal local devrait se prononcer lundi 2 juin sur la demande du gouvernement de placer la mine d'or du groupe canadien sous administration provisoire. Si le tribunal tranche en faveur des autorités maliennes, ce qui est plus que probable, une personne ou une autre entité sera alors désignée afin de relancer l’exploitation de cette mine d’or. La mine de Barrick au Mali est fermée depuis le début de l’année, après la saisie de trois tonnes d'or ordonnée par le gouvernement pour «arriérés d'impôts,» un redressement fiscal que conteste Barrick.

En conflit ouvert avec le pouvoir malien, le groupe canadien Barrick Mining a sollicité le tribunal arbitral de la Banque mondiale- le Centre International pour pour le Règlement de Différents relatifs aux Investissements, CIRDI- pour trancher le litige qui l’oppose au Mali concernant la mine d’or de Loulo-Gounkoto. Barrick est menacé d’expropriation par le pouvoir militaire de Bamako

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«Cette Bourse répond à l’impératif de moderniser et de structurer durablement la commercialisation des produits agricoles ivoiriens,» explique Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre ivoirien de l'Agriculture. La cotation va démarrer avec trois produits emblématiques : la noix de cajou, la noix de cola et le maïs. Le café et le cacao eux, empruntent d’autres canaux et obéissent à des schémas spécifiques. Si «la mayonnaise prend,» les autorités espèrent structurer et moderniser la négociation sur toute la chaîne, du producteur au détaillant en passant par la noria d’intermédiaires qui pullulent dans le secteur.

L’Eléphant pose un nouveau jalon pour étoffer l’écosystème de son secteur agricole, véritable traction de l’économie du pays. En marge du Salon international de l’Agriculture qui se tient jusqu’à ce dimanche 1er juin, le gouvernement a procédé au lancement officiel de la Bourse des matières premières agricoles. Ce marché où seront négociés dans un premier temps, les commodities produits dans la sous-région, est un projet stratégique pour la Côte d’Ivoire, une des puissances agricoles régionales

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