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L'accord provisoire, conclu après trois jours de négociations, réaffirme un certain nombre de principes : «l'intégrité territoriale, la fin des hostilités ainsi que sur le désengagement, le désarmement et l'intégration conditionnelle des groupes armés non étatiques.» Le texte comprend également des dispositions sur la création d'un mécanisme de sécurité conjoint qui intègre une proposition discutée l'année dernière sous la médiation angolaise.

Les équipes d’experts de la République démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda ont paraphé un projet d’accord de paix qui devrait être signé la semaine prochaine, entre les deux pays et les Etats-Unis. L’accord provisoire, annoncé dans un communiqué conjoint mercredi 18 juin, pourrait marquer une avancée dans les négociations menées par Washington pour mettre fin aux combats dans les provinces du Grand Kivu à l’est de la RDC, et ouvrir la voie aux investissements dans cette région riche en minéraux stratégiques, notamment le tantale, l’or, le cobalt, le cuivre et le lithium

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A l’inverse des pouvoirs militaires à Bamako, Niamey et Ouagadougou, le président de la Transition en Guinée a choisi une stratégie fondée sur le pragmatisme. Ainsi, il entretient des relations cordiales avec tous ses voisins, dont la Côte d’Ivoire où sont réfugiés plusieurs leaders de l’opposition. Le président guinéen n’est pas non plus un partisan de la confrontation avec la Cédéao ou avec la France avec laquelle Conakry continue d’ailleurs de développer de nombreux partenariats. Le choix de la Côte d’Ivoire pour la première sortie diplomatique dans la sous-région, tranche avec la posture des autres juntes. L’entourage du Général Doumbouya a toujours affirmé que « la Guinée n’avait que des intérêts à défendre, et qu’il n’était pas dans son intérêt à se chercher des ennemis.»

Le chef de l’Etat guinéen, le Général Mamadi Doumbouya, entame ce mardi 17 juin, une visite officielle en Côte d’Ivoire, la première depuis son accession au pouvoir en septembre 2021. Un communiqué de la Présidence de la République, Conakry place cette visite «sous le sceau de l’unité, de la paix et du panafricanisme.» Au-delà de ces formules de convenance et de courtoisie, Abidjan et Conakry devraient aborder les dossiers économiques et politiques

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Cette décision marque une escalade dans le différend qui oppose Barrick au gouvernement malien. Dans une première réaction, le groupe Barrick Mining a indiqué dans un communiqué que «cette action était injustifiée.» «Justice n'a été ni entendue ni rendue,» a déclaré à l’agence Reuters Issaka Keita, l'un de l’équipe de la défense de Barrick. L’exploitation du complexe de Loulo-Gounkoto, qui représentait 14 % de la production de Barrick Mining, est suspendue depuis janvier dernier en raison d'un conflit entre l'entreprise et le gouvernement malien au sujet des impôts et de la propriété. L’Etat malien actionnaire du complexe minier, avait demandé au tribunal de Commerce de Bamako de nommer un administrateur.

Le complexe minier de Loulo-Gounkoto où le groupe canadien Barrick Mining exploite des gisements d’or, a été placé lundi 16 juin sous le contrôle de l’Etat par un tribunal malien. C’est l’ancien ministre malien de la Santé, Soumana Makadji, qui va assurer les fonctions d’administrateur provisoire pour six mois, a indiqué le président du tribunal

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En visite de travail du 13 au 15 juin derniers à Dakar, le Premier ministre congolais a abordé la question avec son homologue Ousmane Sonko. Anatole Collinet Makoso a reconnu que le «travail pédagogique préalable à la mise en œuvre du contrat n'a pas été assez efficace.» En termes moins diplomatiques, cela veut dire que l’opérateur sénégalais n’avait peut-être pas les épaules, ni les capacités nécessaires pour ce contrat de concession. En plus, la Senelec s’était fâchée avec les syndicats sans compter les inquiétudes de la population qui n’a pas perçu de changement radical par rapport à la situation d’avant l’arrivée de l’énergéticien sénégalais. Pour ne pas froisser ses hôtes, le Premier ministre congolais a précisé que «la suspension du contrat de la Senelec était temporaire, le temps de mettre au point les 48 mesures préalables contenues dans l'accord.»

La visite de travail du Premier ministre du Congo-Brazzaville, Anatole Collinet Makoso, la semaine dernière à Dakar, a permis d’en apprendre un peu plus sur les raisons qui ont conduit à la suspension du contrat de fournitures d’électricité au Congo par la Société d’électricité du Sénégal (Senelec) dont c’était la première expérience à l’international

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En 2024, les Émirats arabes unis (EAU) ont importé 1’392 tonnes d’or, pour une valeur estimée à 105,4 milliards de dollars, se hissant au deuxième rang mondial des importateurs derrière la Suisse. Parmi ces volumes, 748 tonnes proviennent du continent africain — une hausse de 18 % en un an — confirmant la position d’Abou Dhabi et Dubaï comme plaques tournantes du commerce aurifère africain.

Accra aurait perdu la bagatelle de 11 milliards de dollars au cours des cinq dernières années à cause d’une contrebande «industrielle» de l’or provenant de l’exploitation artisanale dont une grande partie est acheminée vers les Emirats arabes unis, connue pour être une plaque tournante du blanchiment d’argent, accuse l’ONG helvétique Swissaid dans un rapport publié mardi 11 juin. Les auteurs du rapport révèlent un incroyable gap de 229 tonnes entre les exportations d’or du Ghana et les importations correspondantes sur seulement cinq ans, la majeure partie de l’or de contrebande finissant à Dubaï. Cela représente 11,4 milliards de dollars de pertes financières

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Les autorités ont évité le piège de ne viser que la capitale et quelques métropoles comme le font souvent les pouvoirs publics en Afrique. En effet, plusieurs villes secondaires bénéficieront de chantiers dont les appels d'offres sont donnés pour imminents : Il s’agit d’Oyem, Lambaréné, Koulamoutou, Franceville, Mouila, Lebamba et de Ndendé. En plus de la construction et de la réhabilitation d’infrastructures telles que les routes, les écoles et les espaces verts, Libreville insiste aussi sur les ouvrages de protection pour protéger la population contre le risque d’inondation.

La Banque mondiale a approuvé mercredi 11 juin, un prêt de 150 millions de dollars destiné au programme de développement des infrastructures, chiffré à un peu plus de 5 milliards de dollars. Pour le gouvernement, l’objectif de ce programme qualifié de «stratégique» par le chef de l’Etat, le Général Brice Oligui Nguema, est de «transformer les espaces urbains en investissant dans les réseaux de transport, la modernisation des infrastructures et les services publics afin d’améliorer la qualité de vie de la population.» Les autorités ont évité le piège de ne viser que la capitale et quelques métropoles comme le font…

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Aucun autre parti ou alliance d’organisations politiques n’a réussi à atteindre le seuil constitutionnel de 2% nécessaire pour obtenir une représentation au Parlement, à en croire la Commission électorale. L’Union pour le progrès national (Uprona) arrive deuxième, avec un petit 1,38% des voix, tandis que le Congrès national pour la liberté (CNL), principal parti d’opposition lors des précédentes élections, n’a recueilli que 0,58% des suffrages. Le Parlement comptera 111 députés dont 100 élus au suffrage direct, huit membres cooptés par le CNDD-FDD et trois issus

Avec 96,51% des voix, le Conseil national pour la défense de la démocratie – Forces pour la défense de la démocratie (CNDD-FDD), parti au pouvoir, a réalisé un étonnant «Grand-Chelem» aux législatives du 5 juin dernier, en remportant la totalité des sièges de la future Assemblée nationale. L’annonce a été faite mercredi 11 juin par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), citant des résultats provisoires

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