- Page 51

Pour l’instant, Barrick n'a pas rendu publiques ses prévisions de production au Mali, mais les analystes avaient prédit que le Mali, 3ème producteur d’or en Afrique, contribuerait à environ 250.000 onces en 2025. Au cours des neuf premiers mois de 2024, la production au Mali a contribué à hauteur de 949 millions de dollars au chiffre d'affaires de Barrick. Dans un rapport d'analyste publié en décembre dernier, la banque d’affaires américaine Jefferies, estimait que si le complexe malien restait inactif, Barrick perdrait 11 % de son bénéfice avant intérêts, impôts et amortissements prévu pour 2025.

Dans ses prévisions d’activité pour le reste de l’année, le groupe canadien Barrick Mining a discrètement retiré l’activité du complexe aurifère de Loulo-Gounkoto au Mali, au cœur d’un conflit avec Bamako, rapporte l’agence Reuters. Les activités sur ce complexe, l’un des plus grands actifs aurifères du groupe sur le continent, sont suspendues depuis janvier après que le gouvernement malien a bloqué les exportations d’or

Lire la suite
Un projet d'accord de paix élaboré par les Américains consulté par Reuters, stipule qu'une condition de signature est le retrait des troupes, des armes et du matériel rwandais du Congo. L'authenticité du document a été confirmée par quatre sources diplomatiques, qui ont affirmé qu'il avait été rédigé par des responsables américains, indique l’agence Reuters.

Dans l’accord de paix et de coopération économique que les Etats-Unis promeuvent actuellement entre la RDC et le Rwanda, Washington a prévenu Kigali qu’il «ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre.» La Maison Blanche conditionne en effet la signature de tout deal au retrait de tous les soldats rwandais de provinces du Nord et du Sud-Kivu à l’est de la République démocratique du Congo (RDC) selon «des sources proches du dossier» citées par l’agence Reuters. Une condition qui sonne comme un camouflet pour le régime rwandais et qui fait voler en éclats ses explications de son soutien au groupe armé M23

Lire la suite
Le Maroc connaît une urbanisation accélérée avec 60 % de la population vivant en milieu urbain, une proportion qui devrait atteindre 70 % d’ici 2050. Cette croissance, particulièrement marquée dans la région de Casablanca-Settat, moteur clé de l’économie du Royaume, offre d’importantes opportunités de développement. Les villes contribuent de manière significative au PIB du Maroc et constituent des pôles d’investissement et d’emploi. En relevant des défis majeurs tels que la mobilité limitée des habitants des zones périurbaines, la congestion routière et la pollution liée aux véhicules, les villes marocaines pourront aller encore plus loin.

Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé mardi 10 juin, un financement de 350 millions de dollars pour le pôle de mobilité et de logistique du Grand Casablanca. Ce projet vise à améliorer l’accès aux emplois et aux services essentiels en renforçant les services ferroviaires de passagers dans cette zone géographique, centre névralgique du réseau ferroviaire marocain

Lire la suite
En fait, l’ajustement du rating d’Afreximbank à BBB-, est une révision des perspectives de la banque de financement du commerce extérieur de l’Union africaine auquel l’agence Fitch reproche sa politique de gestion des risques et de provisionnement de créances douteuses. Les perspectives négatives adossées à la note d’Afreximbank signifient que si d’ici un an, la situation de l’institution n’évolue pas, elle pourrait perdre son triple B (l’investment grade). Les analystes de Fitch ont estimé que le taux de créances douteuses d'Afreximbank dépassait le seuil de «risque élevé» de 6 % défini dans la grille d’évaluation de l'agence de notation. Pour se défendre, Afreximbank a indiqué que dans ses comptes du premier trimestre 2025, le taux de créances douteuses s'élevait à 2,44 %.

L’abaissement en milieu de semaine dernière par l’agence Fitch Ratings de la note de crédit d’Afreximbank de BBB à BBB-, a mis le feu aux poudres. Depuis Addis-Abeba, les snipers du «Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP)» créé par l’Union africaine (UA), ont aussitôt sorti les canons pour pilonner cette décision au motif «qu’elle était basée sur une catégorisation défectueuse des prêts.» Ces fonctionnaires ont même exigé que l’agence Fitch reconsidère sa décision. Rien que ça !

Lire la suite
Ces ressources vont alimenter un fonds de remboursement de la dette des opérateurs pétroliers et des sociétés d’électricité, des impayés accumulés par l’Etat en raison de retards de paiement, de subventions mal compensées et de déséquilibres tarifaires. La mesure, dont la mise en œuvre sera assurée par les distributeurs membres de la Chambre des compagnies de commercialisation de produits pétroliers (COMAC), avec l’appui du ministère des Finances, vise l'allègement des charges pesant sur le budget du Ghana.

Face à l’accumulation par le Trésor des arriérés auprès des sociétés pétrolières et d’électricité et aux risques que la dégradation de leur situation financière fait peser sur la sécurité de l’approvisionnement du pays, les autorités ont imaginé un montage «innovant» qui déroge au principe de l’unicité des caisses prévu dans le droit budgétaire. Ainsi, le gouvernement appliquera à partir du lundi 16 juin, une taxe de 1 cédi (environ 0,097 dollar) sur chaque litre de carburant vendu à la pompe, en vertu d’un accord entre les distributeurs de carburants et l’administration fiscale

Lire la suite
Le rapport «Mapping the cost competitiveness of African green hydrogen imports to Europe,» précise que de nombreux pays européens fondent de grands espoirs sur l'hydrogène vert bon marché provenant de l'Afrique pour décarboner les secteurs à fortes émissions tels que la sidérurgie, l’industrie chimique et les transports. L’Union européenne qui ambitionne d’importer jusqu’à 10 mégatonnes de cette énergie propre, a déjà signé des accords bilatéraux avec plusieurs pays africains dont la Namibie, l’Egypte et la Mauritanie, pour installer des sites de production destinés à l’export.

Le coût de l’hydrogène vert produit sur le continent et destiné à être vendu dans l’Union européenne, serait bien plus élevé que ne le suggéraient les premières estimations, mettent en garde des chercheurs de l’Université technique de Munich, l’Université d’Oxford et l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich en Suisse

Lire la suite
Plusieurs millionnaires africains, voire des hommes politiques, planquent une partie de leur fortune à Monaco où ils sont assurés d’être «tranquilles.» L’information a été révélée par nos confrères du quotidien économique français Les Echos. La principauté était déjà soumise à une surveillance accrue depuis son entrée en liste grise du Groupe d’action financière (GAFI), en juin 2024.

Considérée comme une planque fiscale pour milliardaires et sportifs de haut niveau, la principauté a été secouée la semaine dernière lorsque des sources proches de la Commission européenne et de Bercy (ministère des Finances français) ont confirmé que Monaco figurera bien dans la liste des pays ou territoires présentant de grosses défaillances dans leur dispositif de lutte contre l’argent d’origine douteuse (trafics de drogue, corruption, etc.) et le financement du terrorisme

Lire la suite
Les autorités ont défendu leur décision en accusant l’ex-Twitter de diffuser du  «contenu sexuel explicite, y compris du contenu pornographique entre personnes de même sexe,» en violation des directives nationales d’éthique en vigueur. En réalité, l’objectif est de géner l’opposition à faire campagne.

Le ministre de l’Information de la Tanzanie, Jerry Silaa, a confirmé le blocage du réseau social X dans une déclaration à la chaîne de télévision publique, mercredi 4 juin. Comme par hasard, ce verrouillage intervient à quelques semaines des élections. Les restrictions d’accès à X décretées par le gouvernement tanzanien, ravivent les inquiétudes de la société civile qui redoute un recul des libertés à l’approche des eléctions générales

Lire la suite
L’homme d’affaires indien Agarwal, président de Vedanta Resources, possède également des mines en Zambie et en Afrique du Sud. En 2017, Agarwal était devenu le plus grand actionnaire de la maison-mère de De Beers, Anglo American avec une participation autour de 20 %, avant de se retirer deux ans plus tard, affirmant avoir atteint ses objectifs d'investissement après avoir engrangé une plus-value consistante car entre temps, le cours de l'action avait été multiplié par 2. Selon Reuters, Anglo American et Agarwal ont tous deux refusé de commenter l’information. Des sociétés indiennes, dont KGK Group et Kapu Gems, qui dominent le marché national de la taille et du polissage du diamant, sont les plus gros clients de De Beers. Elles auraient également exprimé leur intérêt séparément.

L’information qui a fait l’effet d’une bombe à la City, est rapportée dans une dépêche de ce vendredi 6 juin par l’agence Reuters. En effet, le géant sud-aafricain du diamant De Beers, suscite l’intérêt de plusieurs investisseurs prêts à entrer dans son tour de table. Parmi eux, le milliardaire indien présent dans les matières premières, Anil Agarwal, des sociétés indiennes de diamants et des fonds d’investissement qataris.

Lire la suite