Le Togo a bien bousculé le classement en matière de bonne gouvernance comme le montre l’indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) publié ce lundi 16 novembre.
Bien que le pays soit encore dans le milieu du classement (25e), il est parmi les rares économies qui ont amélioré leur score pour cette édition, mais la marge de progression reste assez conséquente dans certains domaines. Selon la fondation du milliardaire soudanais, le Togo fait partie des huit pays qui sont parvenus à s’améliorer dans ces quatre grandes catégories au cours de la décennie écoulée. A ses côtés : l’Angola, le Tchad, la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, Madagascar, les Seychelles, et le Soudan.
À en croire le rapport, le Togo a réalisé des progrès importants et qualitatifs dans des domaines tels que la sécurité et l’état de droit, la participation et les droits humains, le développement économique durable et enfin le développement humain qui d’ailleurs prend en compte des indicateurs liés à la santé, l’éducation, la protection sociale, ainsi que le cadre de vie. Ainsi, la perception de bien-être des populations s’est améliorée, dans le même sens que l’éducation et la santé, note-t-on. Ceci est dû aux nombreux dispositifs déployés ces dernières années par le gouvernement en faveur des populations. Par ailleurs, les données de la fondation montrent que le Togo est parmi les pays les plus sûrs et sécurisés d’Afrique, bien que la sous-région soit en situation d’alerte. Cependant, la 11 ème édition de la Fondation Mo Ibrahim pointe du doigt des faiblesses dans les opportunités économiques notamment pour les jeunes.
En Afrique de l’Ouest, le Togo n’est plus distancé que par le Sénégal, le Ghana, et le Cap-Vert.
Rapport annuel sur la bonne gouvernance en Afrique, l’indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) est l’un des plus importants classements au niveau international sur l’Afrique, qui passe en revue une centaine d’indicateurs vissés autour de 4 grandes thématiques que sont la sécurité et l’état de droit, la participation et les droits humains, le développement économique1 durable et enfin développement humain.





Angola
Cap-Vert
Côte d’Ivoire
Ghana
Sénégal
Tchad
Togo![Tribune | Diplomatie migratoire et interdépendance asymétrique entre les deux rives de la Méditerranée [Par Pr. El Hassane Hzaine] Ces dernières semaines, on a observé des tensions inhabituelles dans les relations maroco-espagnoles, que nous espérons n'être qu'un orage d'été sans lendemain, notamment les démonstrations de force et les manœuvres militaires à Sébta occupée, le projet de loi d'octroi de la nationalité espagnole aux Marocains nés dans les provinces du Sud avant 1977, et surtout la gestion de la crise migratoire à Sébta orchestrée par des acteurs non étatiques invisibles, identiques à ceux qui avaient déclenché le printemps arabe via les médias sociaux et la guerre hybride.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Migrants--450x236.jpg)





