Le président américain, Joe Biden, se rendra en Egypte le 11 novembre prochain. L’annonce a été faite par le porte-parole de la Maison Blanche, Karine Jean-Pierre.
Ce déplacement se fera dans le cadre de la 27ᵉ Conférence climat de l’ONU (COP27) prévue pour se dérouler cette année à Charm el-Cheikh, la cité touristique près de la mer Rouge. «Lors de la COP27, il s’appuiera sur le travail important que les États-Unis ont entrepris pour faire progresser la lutte contre le changement climatique au niveau mondial et aider les plus vulnérables à renforcer leur résilience face aux impacts climatiques, et il soulignera la nécessité pour le monde d’agir en cette décennie décisive», a précisé la porte-parole de la Maison Blanche.
Ce déplacement, le premier en Afrique du président Biden, s’inscrit dans le cadre d’une tournée qui conduira également le chef d’Etat en Asie. Le choix de l’Egypte, outre l’occasion offerte par la COP27, marque le bon état des relations entre les deux pays. Selon l’ambassadeur des USA près l’Egypte, Jonathan Cohen, le pays de l’Oncle Sam a investi au moins 30 milliards de dollars US en 43 ans de coopération. Partenaires stratégiques sur différents fronts, l’Egypte et les USA collaborent depuis plusieurs années pour la conservation de l’équilibre stratégique avec Israël, la Turquie et l’Iran. De plus, l’engagement de l’Egypte dans la préservation de la paix égypto-israélienne et son rôle de médiateur clé dans le conflit israélo-palestinien est un facteur primordial dans la consolidation de ses relations avec les Etats-Unis.





Égypte
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)




