Les plus grands producteurs mondiaux de diamant sont la Russie, le Botswana et le Canada.
Derrière ce trio, l’Angola entend reconquérir ses positions et tirer plus de revenus en augmentant sa production. C’est dans ce cadre que le gouvernement angolais va organiser du 25 au 27 novembre prochains, la première Conférence internationale sur le diamant dans le pays. Sont attendus à ce rendez-vous que Luanda veut faire une vitrine de son industrie de diamants, des ministres africains, européens et canadiens, des dirigeants de sociétés diamantifères, des hommes d’affaires, des banquiers et de nombreux experts du secteur.

Les débats porteront sur des thèmes liés à la recherche géologique, à l’innovation technologique et au financement de l’exploration minière.
L’annonce de cette conférence internationale intervient alors que le gouvernement angolais s’active pour relancer son secteur du diamant durement affecté par la pandémie de Covid-19. Le pays a en effet produit 8 millions de carats en 2020, soit 23 % de moins que les prévisions officielles et 15 % en dessous du niveau de 2019.
En 2022, il compte ainsi produire 10,1 millions de carats grâce entre autres à l’augmentation de la production attendue de l’entrée en service prévue de deux nouvelles mines cette année. Luanda investit aussi dans la taille et le polissage et espère tirer plus de revenus de l’ensemble de la chaîne de valeur de diamants. Avec le Botswana et la RDC, l’Angola est l’un des principaux producteurs de cette pierre rare en Afrique et dans le monde.


![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)


Angola


![Tribune | Bataille mondiale des imaginaires : «pour une souveraineté créative numérique africaine » [Par Mohamed Zoghlami] Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Aurion-450x253.jpg)


