Le gouvernement d’union nationale libyen a révélé, mercredi 23 juillet, avoir fait une offre d’un «partenariat stratégique» à l’administration américaine qui comprend des projets d’investissement de 70 milliards de dollars dans plusieurs secteurs
La proposition a été faite au conseiller spécial du président américain pour l’Afrique, Massad Boulos lors d’un entretien entre Abdelhamid Dbeibah, chef de gouvernement basé à Tripoli, seul reconnu par le par la communauté internationale, «L’équipe gouvernementale a présenté un exposé détaillé sur les diverses facettes du partenariat stratégique entre la Libye et les Etats-Unis, qui comprend des projets dans plusieurs secteurs, notamment l’énergie, les minéraux, l’électricité, les infrastructures et les télécommunications, permettant ainsi une entrée organisée et directe des investissements américains sur le marché libyen,» a précisé le gouvernement libyen dans un communiqué.
Dans leurs échanges, Boulos et Dbeibah ont par ailleurs évoqué les récents développements enregistrés dans le secteur pétrolier libyen, dont les opportunités offertes par les nouveaux blocs pétroliers onshore et offshore, ainsi que le renforcement de la stabilité du pays, toujours divisé en deux depuis quatorze ans. Deux gouvernements se disputent en effet le pouvoir, le premier est dirigé par Abdelhamid Dbeibah, le premier exécutif installé à Tripoli et reconnu par la communauté internationale. Le second, qui siège à Benghazi, est sous le piloté par le maréchal Khalifa Haftar qui contrôle de larges pans du territoire libyen grâce notamment au soutien de plusieurs puissances étrangères, dont la Russie et les Emirats arabes unis.
Le conseiller spécial pour les affaires africaines du président Donald Trump a visité la Libye, dans le cadre d’une tournée régionale au Maghreb qui comprend des escales en Tunisie, en Algérie et au Maroc.





Libye

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