D’après les données que vient de publier la Cnuced, le stock d’IDE en Côte d’Ivoire est passé de 2,483 milliards de dollars en 2000 à 12,237 milliards de dollars dix ans plus tard.
Le pays confirme son rang de plateforme régionale en captant 30% du stock des IDE au sein de l’UEMOA au cours des vingt dernières années (2000-2020). Il se classe au troisième rang au sein de la CEDEAO derrière le Nigéria (102 milliards de dollars) et le Ghana (41 milliards de dollars).
Les experts de la Cnuced relèvent que le fait que la Côte d’ivoire ait quintuplé son stock d’IDE au cours des deux dernières décennies tient avant tout à l’attractivité retrouvée du pays. La ruée des investisseurs a été impressionnante au lendemain de la crise post-électorale de 2012. «La Côte d’Ivoire s’est engagée sur une trajectoire de croissance robuste, qui s’est maintenue au-delà de l’effet de rebond type d’une situation de post-conflit. Au cours de cette période, les investissements directs étrangers ont augmenté de manière significative», constate la Cnuced.
Capitalisant sur ses atouts «historiques» (café, cacao, hydrocarbures, minerais), une demande interne dynamique, un secteur financier attractif, ainsi que sur la stabilité politique, Abidjan a adopté une série de réformes qui ont également permis d’attirer les investisseurs. L’Union européenne reste son premier partenaire étranger.





Côte d’Ivoire![Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la réglementation des changes – Partie II [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Dans cette troisième partie, nous présentons les modalités pratiques de transfert des produits de cession ou de liquidation des investissements étrangers au Maroc dont le financement en devise n'a pu être justifié conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Nous rappelons que la garantie de transfert est légalement et automatiquement acquise aux investissements étrangers dont le financement : • est effectué réellement en devise et dont le justificatif est présenté à la banque lors de la réalisation du transfert (revenus ou produits de cession de l'investissement) ; • est effectué en dirhams convertibles (à l'origine) ou d'après le mécanisme de la convertibilité à terme.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Or-450x253.jpg)
![Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la réglementation des changes – Partie I [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Dans les précédentes publications de notre éclairage sur les investissements étrangers au Maroc, la publication du 14 septembre a été consacrée au mécanisme de la convertibilité à terme.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/IDE--450x253.jpg)




