La France et le Brésil organiseront en 2025 une Saison France-Brésil. Cette proposition s’inscrit dans un contexte de relance de la relation bilatérale, favorable au développement et à la reprise des coopérations.
Les «Saisons» ont vocation à faire découvrir à un large public la diversité culturelle d’un pays invité, et à diffuser à l’étranger une image renouvelée et créative de la France. Elles s’attachent à tisser des liens durables entre les sociétés civiles, à favoriser les coproductions artistiques, à développer les échanges culturels, économiques et universitaires. Elles proposent une sélection de projets dans le domaine des arts, de la culture, de l’éducation, de l’enseignement supérieur, des industries culturelles et créatives, du débat d’idées, de la recherche, du sport, de l’économie, de l’innovation, ou encore de la gastronomie.
La Saison France-Brésil coïncide avec la célébration des 200 ans des relations diplomatiques entre les deux pays (26 octobre 1825) et se tiendra d’avril à août en France et d’août à décembre au Brésil. La Saison devra favoriser dès 2024 le développement de nombreuses coopérations (programmes éducatifs, résidences croisées, recherches, échanges professionnels, initiatives impliquant la jeunesse…) dont les résultats pourront être partagés en 2025, et s’appuyer sur d’importants évènements multilatéraux (Cop30 au Brésil dans un calendrier correspondant aux 10 ans de l’accord de Paris, Conférence des Nations Unies sur les océans à Nice…).
La Saison portera sur les questions de climat et de transition écologique, de démocratie et de mondialisation équitable, de diversité des sociétés et de dialogue avec l’Afrique. En portant une attention toute particulière à la jeunesse, à la formation et aux échanges structurants entre professionnels, la programmation de la Saison pourra répondre au fort intérêt du public et des acteurs culturels pour les questions environnementales dans leurs croisements avec les questions des droits humains, de l’identité et de l’égalité.
En préparation de la Saison, des partenaires brésiliens et français (autorités, institutionnels, opérateurs, programmateurs, producteurs, etc.) travaillent déjà ensemble.
Un projet de voyage culturel est en préparation entre Cancale et São Luís au Brésil inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, ville fondée par La Ravardière, explorateur parti de Cancale.
Une délégation est actuellement en cours de constitution, avec plusieurs élus et responsables associatifs de la côte d’Emeraude qui prévoient un déplacement du 28 mars au 4 avril 2024.
Le professeur Antonio Noberto a récemment pris un rendez-vous avec le Secrétaire d’Etat à la Culture avec l’objectif d’impliquer l’Etat brésilien aux côtés de la Ville de São Luís dans cet accueil. De même, une partie du voyage est prévue dans le Para afin de discuter avec des représentants des mairies de Braganca et Cameta (région amazonienne) et envisager les modalités d’un travail partenarial en écho à la venue du maire de Cancale qui participera à ce déplacement.
Une conférence à caractère historique s’était tenue le 6 mai 2023 à l’Espace Bouvet (salle Robert Surcouf) à Saint-Malo, dans le cadre des festivités de la Maison de la Francophonie de Bretagne.
Moins connu que l’explorateur malouin Jacques Cartier ayant entrepris la découverte du Canada, Daniel de La Touche, seigneur de La Ravardière, est parti en 1604 de Cancale en direction du Brésil pour atteindre les rives fondatrices de São Luís, aujourd’hui capitale de l’Etat fédéré du Maranhão, trait d’union entre l’océan et le bassin amazonien.
Sans nul doute, de nouvelles perspectives de coopération à caractère culturel, scientifique et éducatif, pleines de potentiel sont à défendre en lien avec les valeurs promues par l’Unesco.
![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-320x160.jpg)

![Édito | Ça bouge dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Djara-320x158.jpg)


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