
Si l’Afrique est le continent qui enregistre la croissance économique la plus forte avec des chiffres allant de 5% à plus de 10% dans certains pays, elle doit entreprendre des réformes audacieuses pour lutter contre les inégalités pour la rendre durable et non erratique. Sinon, cette croissance ne sera pas bien répartie pour l’éclosion d’une classe moyenne en mesure de consommer. En substance, c’est le conseil que prodigue Christine Lagarde, Directeur général du FMI, aux Africains le 9 mai à Rabat au Maroc lors de sa Conférence de presse. Concernant le Maroc, elle estime qu’en dépit d’un potentiel considérable, le royaume doit surmonter un certain nombre d’obstacles pour accélérer sa croissance et en faire mieux partager ses bienfaits. « J’ai encouragé les autorités à poursuivre des réformes budgétaires difficiles et à mettre en œuvre un programme de reformes structurelles visant à rehausser la compétitivité, à améliorer le climat des affaires et à créer davantage d’emplois. Il reste essentiel de s’employer à dégager un consensus sur les réformes les plus importantes, par exemples celles des subventions ou des retraites. »










![Éclairage | Blanchiment des capitaux : la RDC sort de la liste grise du GAFI après quatre ans de surveillance renforcée [Par Willy Lukanga] Depuis son arrivée à la présidence de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a fait de la lutte contre la corruption et les pratiques financières illicites un axe affiché de son action. Le corpus juridique a suivi : la loi n°22/068 du 27 décembre 2022 relative à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme a modernisé le cadre applicable, et le président de la République a inauguré en mars 2023 le nouveau siège de la Cellule nationale des renseignements financiers (CENAREF).](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/RDC--450x212.jpg)
