Tous les articles qui parlent de Sénégal - Page 3

Le Policy Center for the New South a officiellement lancé, le 29 avril 2026 à son siège, le projet «Climate-Care Nexus : Adapting Care Systems to Climate and Migration Pressures in North and West Africa.» Financé par le Centre de recherches pour le développement international (IDRC/CRDI), ce programme de recherche s’étendra sur trois ans et couvrira quatre pays : le Maroc, le Sénégal, l’Égypte et la Mauritanie.

Le changement climatique ne bouleverse pas uniquement les écosystèmes : il recompose aussi, en profondeur, les équilibres familiaux et sociaux. C’est l’un des constats majeurs d’un nouveau projet de recherche lancé à Rabat par le Policy Center for the New South (PCNS), consacré aux liens entre climat, migration et organisation des systèmes de prise en charge domestique en Afrique du Nord et de l’Ouest.

«Notre principal enseignement des réunions de printemps est que les choses avancent plus lentement que nous ne le pensions», affirme Stuart Culverhouse, économiste en chef au cabinet-conseil Tellimer, cité par l’agence Reuters.

Les discussions entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI) lors des récentes assemblées générales des institutions de Bretton-Woods la semaine dernière à Washington, ont été présentées comme «une étape supplémentaire des efforts de Dakar pour conclure un nouveau programme de prêts.» La réalité est probablement loin de cet enthousiasme car, selon les experts présents à Washington, les positions de deux parties restent très éloignées sur l’explosive question de la restructuration de la dette sénégalaise, sans laquelle le FMI ne pourra pas envisager une nouvelle ligne de financement pour Dakar.

Selon une étude publiée par le cabinet américain Holding Price Limited, Macky Sall arrive en tête avec 38,6 % des intentions de vote. L’ancien président du Sénégal devance largement ses concurrents, parmi lesquels l’ancienne présidente du Chili, Michelle Bachelet (24,2 %), l’argentin Rafael Grossi, actuel Directeur général de l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) (21,7 %) et Rebeca Grynspan, économiste et ancienne deuxième vice-présidente du Costa Rica (15,5 %).

Selon une étude publiée par le cabinet américain Holding Price Limited, Macky Sall arrive en tête avec 38,6 % des intentions de vote. L’ancien président du Sénégal devance largement ses concurrents, parmi lesquels l’ancienne présidente du Chili, Michelle Bachelet (24,2 %), l’argentin Rafael Grossi, actuel Directeur général de l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) (21,7 %) et Rebeca Grynspan, économiste et ancienne deuxième vice-présidente du Costa Rica (15,5 %).

Sur les 54 pays membres de l’UA, 20 se sont opposés à cette candidature - un seuil suffisant pour faire échouer l’initiative. Dans ces conditions, la règle est claire : toute opposition dépassant un tiers des membres empêche l’adoption du texte. Résultat, la décision n’a pas été validée. L’organisation acte ainsi officiellement l’absence de soutien continental à Macky Sall pour briguer la tête de l’ONU.

Les ambitions internationales de Macky Sall viennent de subir un sérieux coup d’arrêt. Les États membres de l’Union africaine (UA), une vingtaine sur cinquante quatre dont les noms n’ont pas été communiqués, ont refusé d’apporter leur soutien à sa candidature au poste de Secrétaire général des Nations unies, selon une note verbale confirmée vendredi 27 mars par le porte-parole de la Commission de l’organisation panafricaine

Dans un communiqué, les cimenteries visées- Sococim Industries, Les Cimenteries du Sahel, Dangote Cement Sénégal et Ciments de l'Afrique Sénégal- ont réagi avec en rappelant «qu'elles ont toujours évolué dans un cadre de partenariat avec l'Etat, à travers des conventions conformes aux orientations nationales visant à encourager les investissements industriels».

C’est un nouveau front à très haut risque que vient d’ouvrir le Premier ministre sénégalais. Lors d'une conférence de presse tendue jeudi 12 mars, Ousmane Sonko a indiqué qu’il allait dénoncer toutes les conventions liant l’Etat aux 4 sociétés de cimenterie opérant dans le pays au motif qu’elles entraîneraient «un manque à gagner de plus de 400 milliards FCFA» au Trésor.  En gros, il s’agit d’effacer d’un trait, les incitations (dépenses) fiscales dont bénéficient ces industriels, quitte à mettre en danger les business-plans adossés à leurs investissements, et surtout créer un climat d’insécurité juridique pour les opérateurs économiques en reniant la parole de l’Etat

Le Premier ministre sénégalais l'a désigné comme l'un des principaux contrevenants du secteur minier. ICS est contrôlée par Indorama Corporation, une société privée basée à Singapour. Il faut s’attendre à une cascade d’actions de demandes de dédommagements et d’indemnisations devant les cours d’arbitrage visant l’Etat sénégalais.

C’est un coup de tonnerre et une offensive qui ont secoué les milieux économiques. Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a déclaré jeudi 12 mars que le contrat gazier du groupe énergétique anglo-néerlandais BP est «inéquitable» et qu’en conséquence, il est révoqué, comme le sont 71 permis miniers. Par ailleurs, le gouvernement a gelé les comptes bancaires d'Industries Chimiques du Sénégal (ICS) jusqu'à ce que le groupe, spécialisé dans les phosphates et les engrais, verse à l'Etat 250 milliards de francs CFA (380 millions d'euros)

La Société financière internationale (SFI), filiale du Groupe Banque mondiale dédiée au financement du secteur privé, a validé un prêt senior pouvant atteindre 50 millions d’euros (environ 58 millions de dollars) en faveur de Société Générale Sénégal (SGSN).

La Société financière internationale (SFI), bras financier de la Banque mondiale, vient d’approuver un financement pouvant atteindre 50 millions d’euros en faveur de Société Générale Sénégal. L’objectif est clair : relancer l’accès au crédit pour les micro, petites et moyennes entreprises, avec une attention particulière aux structures dirigées par des femmes. Une opération qui se veut aussi un test pour la capacité du système bancaire à irriguer réellement l’économie sénégalaise