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A en juger par le communiqué publié au terme de cette rencontre, les argentiers du continent redoutent des effets dévastateurs sur la croissance : « malgré les progrès de stabilisation acquis en 2025, la dynamique de croissance en Afrique devrait ralentir en 2026, contrairement aux projections antérieures. La croissance du PIB réel devrait passer de 4,5 % en 2025 à 4,2 % en 2026. La croissance devrait marquer le pas tant en Afrique subsaharienne qu’en Afrique du Nord, passant de 4,5 % en 2025 à respectivement 4,3 % et 4,1 % en 2026.»

Les ministres des Finances et les gouverneurs africains auprès du Fonds monétaire international (FMI) se sont réunis mercredi 14 avril avec Kristalina Georgieva, Directrice générale du FMI, pour un brainstorming sur la conjoncture mondiale et ses répercussions économiques sur les pays africains. La guerre au Moyen-Orient était naturellement dans toutes les bouches. Ce conflit qui, même en cas de maintien du cessez‑le‑feu, pèsera sur les perspectives de croissance, et encore plus sur les économies africaines.

Naviguant dans un contexte politique extrêmement tendu aux Etats-Unis, Donald Trump n'a fait ni mention de l'affaire Epstein, qu'il voudrait balayer sous le tapis, ni des citoyens américains Renee Nicole Good et Alex Pretti tués par des agents de la controversée police de l'immigration à Minneapolis. A la place, il a défendu bec et ongles le bilan de sa première année de retour au pouvoir, à grand renfort d'exagérations et de critiques contre ses opposants. Voici ce qu'il faut retenir de ce discours très attendu.

Sans faire d'annonce majeure, le Président républicain a tenté de défendre son bilan controversé lors du discours annuel face au Congrès américain. Un discours fleuve - d’une heure et quarante sept minutes- et tout sauf tranquille. Le président américain Donald Trump n'a pas mâché ses mots devant les membres du Congrès, mardi 24 février, à Washington (Etats-Unis), pour la traditionnelle prise de parole sur l'état de l'Union. Le chef de l'Etat républicain avait prévenu qu'il allait être bavard, ce qu'il a prouvé avec le discours le plus long de l'histoire (1h47), loin devant le précédent record établi par Bill Clinton en 2000 (1h20).

Ce sommet, combiné à une autre offensive américaine ciblant au même moment les mines de cuivre congolaises exploitées par le groupe suisse Glencore, illustre l’accélération des plans de Washington dans les minéraux critiques en RDC.

Au " sommet" des terres rares et des minérais stratégiques qui se tient ce mercredi 4 février à Washington, la République démocratique du Congo (RDC) sera en première ligne avec ses immenses ressources minières. Son président, Félix-Antoine Tshisekedi y jouera le rôle de VRP en chef. Il peut aussi compter sur des majors opérant dans le pays. Devant un parterre d'investisseurs, la sortie du groupe canadien Ivanhoe Mines la veille de ce rendez-vous le confirme. Son management assure que  la mine de zinc Kipushi située dans le Grand Katanga figure parmi les actifs susceptibles d’alimenter le projet américain de stock stratégique de minéraux critiques, doté de 12 milliards US. Selon le groupe, qui précise au passage être en pourparlers avec ses partenaires sur le projet, y compris la compagnie minière publique congolaise Gécamines, sur les modalités d'un partenariat. 

Un moment diplomatique d’une portée exceptionnelle L’est de la République démocratique du Congo vit depuis près de trente ans au rythme d’un conflit complexe, enraciné dans l’histoire politique et sécuritaire de la région des Grands Lacs. Les présidents de la RDC et du Rwanda se sont rencontrés à Washington ce jeudi 4 décembre pour signer un accord de paix qui pourrait ouvrir une nouvelle ère.

Le rwandais Paul Kagame et son homologue congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, devraient réaffirmer leur engagement envers un pacte d'intégration économique déjà conclu le mois dernier, ainsi qu'envers un accord de paix négocié par les Etats-Unis et conclu en juin, mais qui n'a toujours pas été mis en œuvre. Cet accord ne changera pas immédiatement la crise humanitaire sur le terrain, ni les souffrances endurées par les populations en raison de l’insécurité et de la poursuite des combats.

Le rwandais Paul Kagame et son homologue congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, devraient réaffirmer leur engagement envers un pacte d'intégration économique déjà conclu le mois dernier, ainsi qu'envers un accord de paix négocié par les Etats-Unis et conclu en juin, mais qui n'a toujours pas été mis en œuvre. Cet accord ne changera pas immédiatement la crise humanitaire sur le terrain, ni les souffrances endurées par les populations en raison de l’insécurité et de la poursuite des combats.

C’est à Washington, ce samedi 18 octobre, que les dirigeants des principales Banques multilatérales de développement (BMD) se sont retrouvés pour faire le point sur une année marquée par une collaboration renforcée. Sous la présidence de Carlo Monticelli, gouverneur de la Banque de développement du Conseil de l’Europe (CEB), les BMD ont souligné les avancées concrètes issues de leur dynamique collective.

Réunis à Washington sous la présidence de la Banque de développement du Conseil de l’Europe (CEB), les dirigeants des Banques multilatérales de développement (BMD) ont dressé, ce 18 octobre, un bilan encourageant de leurs actions communes en 2025. Objectif : intensifier leur impact global à travers des initiatives concrètes, de la transparence financière à la sécurité hydrique, en passant par les infrastructures sociales et la coopération nucléaire civile.