Les Forces armées maliennes (FAMa) ont reçu une dizaine d’avions de chasse et d’hélicoptères russes, a annoncé la présidence malienne jeudi 19 janvier dans un communiqué.
Ces acquisitions viennent renforcer les capacités aériennes des FAMa qui célèbrent vendredi le 62e anniversaire de leur création. Elles sont précisément composées d’avions de chasse et d’appui feu de type Soukhoï 25, d’avions d’attaque et d’entraînement avancé de type Albatros L39 et d’hélicoptères Mi-8. Ces aéronefs sont »adaptés aux réalités géographiques et à la rigueur climatiques du Mali », selon le général de brigade Alou Boï Diarra, chef d’état-major général de l’Armée de l’air. »C’est une priorité pour chaque Etat de garantir la sécurité de sa population » et »cette responsabilité ne fait pas peur aux autorités maliennes qui se sont engagées à mieux doter l’outil de défense », a indiqué, pour sa part, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara. »La volonté de moderniser et d’équiper notre armée n’est pas uniquement liée à la crise sécuritaire, mais plutôt au souci d’assurer la sécurité de la population qui n’est pas un luxe, mais une nécessité », a-t-il ajouté. Avec ces acquisitions, »le Mali occupe la 2e place en termes de puissance de feu en Afrique de l’Ouest », a confié à la presse Fousseynou Ouattara, président de la commission de la Défense, de la Sécurité et de la Protection civile du Conseil national de la transition (CNT).





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![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)




