Nairobi vient de lever 500 millions de dollars sur le marché sous forme de prêt syndiqué monté par plusieurs banques internationales, indique un communiqué du Trésor kényan.
Citibank, Rand Merchant Bank, Standard Bank, Standard Chartered Bank et leurs filiales locales ont agi en tant que teneurs de livres pour l’opération. Le produit de l’emprunt dont la durée de remboursement s’étale sur une période allant de 3 à 5 ans, est destiné au financement des projets prioritaires du plan stratégique du gouvernement.
Cette sortie sur le marché des capitaux intervient alors que Nairobi éprouvait jusque-là, de grosses difficultés à lever des financements en raison de la méfiance des créanciers qui s’inquiétaient de la trajectoire budgétaire du pays (l’accumulation des déficits) et de la soutenabilité de la dette. L’envolée de la facture des importations, la hausse des taux d’intérêt à l’échelle mondiale et la dépréciation du shilling, la devise nationale face au dollar américain ont fait flamber le coût du service de la dette, qui siphonne environ 63% des recettes fiscales du pays.


![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-320x160.jpg)


Kenya





