Le colonel Doumbouya imprime sa marque
Le Colonel Mamadi Doumbouya a confié les rênes du département del’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovationà la Docteure Diana Sidibé, l’une des plus jeunes du gouvernement deTransition.
Dès sa prise de fonction, la jeune ministre et son équipe ont mis les bouchées doubles pour relever les énormes défis auxquels le secteur de l’Enseignement supérieur était confronté. Pour mieux appréhender les problèmes qui assaillent ce secteur stratégique, Dr. Diana Sidibé et son équipe ont commencé par poser des diagnostics. Pour le cas de l’Enseignement supérieur les constats ont démontré entre autres :
- Le manque d’orientation des étudiants dans les universités publiques. 81% se retrouvaient dans les institutions d’enseignement privées ;
- L’inadéquation entre la formation et l’emploi ;
- L’insuffisance dans les textes règlementaires et faiblesse dans la promotion du genre ;
- L’insuffisance d’enseignants de rang magistral ; Des initiatives courageuses ont été ainsi prises par le département pour améliorer substantiellement les conditions de vie des étudiants et enseignants.
La construction et rénovation des établissements universitaires publics de la capitale et l’intérieur du pays ; la redynamisation des bourses d’entretien des étudiants sont des exemples parmi d’autres.
En ce qui concerne la Recherche scientifique, le constat était :
- Le faible niveau de production scientifique en quantité et en qualité.
Pour donner un nouvel élan à la Recherche scientifique, le département de l’Enseignement supérieur déroulera alors plusieurs actions innovantes notamment :
- L’équipement de plusieurs laboratoires de recherche ;
- Le financement de 1000 enseignants chercheurs en master et doctorat…
D’autres projets dans le cadre de la revalorisation de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique seront mis en application les prochains mois car la ministre se dit engagée avec son équipe à aller au-delà des résultats obtenus dans la vision de la véritable refondation prônée par le Chef de l’État.


![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)


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