Tous les articles qui parlent de Bassirou Diomaye Faye - Page 5

Le contrat qu’on chercherait à reconduire, contre toutes logiques, qui justifie de toutes les critiques, constituerait la source des plus grandes pertes pour la Mauritanie. L’article 23 du décret 2019-56 fixe à 2 ans la durée du contrat. Une dérogation ne pourrait être accordée que par un autre décret. Est-ce le cas présentement ? Et pour quels motifs ? Le motif qui aurait été invoqué est la concordance du marché d’approvisionnement avec celui de la construction d’un dépôt pétrolier de 100 000 m3 dont le financement et le paiement sont assurés par ajout au prix des prix pétroliers d’importation

Pour avoir renforcé la sécurité énergétique et la croissance industrielle du Sénégal et de la Mauritanie, le projet transfrontalier de développement du gaz conventionnel GTA a reçu le prix de la stratégie de monétisation du gaz de l’année lors de la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energy 2025, au Cap en Afrique du Sud qui s’est tenue cette année, en reconnaissance de son rôle pionnier dans la transformation du bassin MSGBC en une région exportatrice de gaz d'importance mondiale.

Les États utilisent divers instruments géoéconomiques pour influencer la politique étrangère, comme l’ont décrit Blackwill et Harris dans «War by other means geoeconomics and state craft» (2016), ces outils incluent la politique commerciale, les investissements, les sanctions économiques, les cyberattaques, l'aide au développement, les politiques financières et monétaires (taux de change), ainsi que le contrôle des ressources énergétiques et des matières premières.

La Géoéconomie : Un Instrument de Puissance au Service des États La géoéconomie, définie comme l'utilisation d'instruments économiques pour atteindre des objectifs géopolitiques, est devenue un élément central de la politique étrangère des États. Les États utilisent un large éventail d'outils géoéconomiques, allant de la politique commerciale aux sanctions, en passant par les investissements, le cyberespace, l'aide au développement, les politiques financières et monétaires, et les politiques énergétiques et en matière de matières premières. L'objectif est de promouvoir et défendre leurs intérêts nationaux et d'obtenir des résultats géopolitiques bénéfiques

Standard & Poor’s justifie sa décision par la détérioration de la situation budgétaire du Sénégal en face de la montée des besoins de financement. Les perspectives négatives reflètent l’évaluation des analystes de l’agence de notation selon laquelle les indicateurs révisés de la dette publique, associés à des besoins de financement bien plus élevés en 2025 par rapport aux prévisions initiales et aux échéances du service de la dette pour 2026, accroissant la pression financière sur le Trésor.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a rétrogradé lundi 14 juillet, la note souveraine en devises et en monnaie locale du Sénégal de «B» à «B-.» Dans la grille de l'agence, cela signifie une « faible capacité de l’emprunteur à faire face à ses obligations.» Ce déclassement est assorti de perspectives négatives, ce qui fait planer le spectre d’une nouvelle dégradation si la situation budgétaire du pays ne s’améliore pas dans les prochains six mois

Donald Trump a reçu mercredi 9 juillet à la Maison-Blanche cinq présidents d'Afrique de l’Ouest et du Centre, riche en minerais critiques, pour un déjeuner en forme de mini-sommet. Objectif de cette rencontre pour les États-Unis : contrer l'influence grandissante sur le continent de la Chine et de la Russie