Le projet de corridor Praia-Dakar-Abidjan, qui comprend l’autoroute Dakar-Abidjan et la liaison maritime Praia-Dakar, cherche désormais les services de cabinets pour réaliser les études.
Pour cela, la Commission de la Cedeao a reçu un don du Fonds spécial du mécanisme de financement de la préparation des projets d’infrastructures du nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Fonds spécial IPPF-NEPAD), la Banque africaine de développement (BAD) agissant comme administrateur des fonds du don pour le financement de l’étude du projet de corridor multimodal Praia-Dakar-Abidjan. Le montant de ce don est destiné à être utilisé pour l’acquisition de services dans le cadre de l’étude qui sera financée conjointement par le Fonds spécial IPPF-NEPAD et la Commission de la Cedeao qui vient de lancer l’appel d’offres. Pour rappel, l’objectif de l’étude du corridor multimodal Praia-Dakar-Abidjan est essentiellement d’améliorer les infrastructures et les services de transport essentiels en vue de soutenir le commerce régional, l’intégration régionale et le développement économique. L’étude comprend deux composantes distinctes. La première vise à déterminer un alignement optimal pour l’autoroute Dakar-Abidjan. Ce volet de l’étude comprendra des sections de l’alignement existant, si nécessaire, pour assurer l’optimisation de l’itinéraire d’une autoroute à six voies (trois voies doubles), d’environ 3.164 kilomètres, entre Dakar et Abidjan via Banjul, Bissau, Conakry, Freetown et Monrovia, afin de faciliter une étude future en vue d’une mise en œuvre effective. La deuxième composante est relative aux études financières, socio-économiques, juridiques et de structuration de la gestion, y compris l’élaboration des documents d’appel d’offres pour les études de faisabilité de la liaison maritime Praia-Dakar. Cette composante devra, entre autres, proposer un modèle de gestion pour la liaison maritime et un calendrier de mise en œuvre.





Cap-Vert


![Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la convertibilité à terme – Partie III [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] Dans cette troisième partie, nous présentons les modalités pratiques de transfert des produits de cession ou de liquidation des investissements étrangers au Maroc dont le financement en devise n'a pu être justifié conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Nous rappelons que la garantie de transfert est légalement et automatiquement acquise aux investissements étrangers dont le financement : • est effectué réellement en devise et dont le justificatif est présenté à la banque lors de la réalisation du transfert (revenus ou produits de cession de l'investissement) ; • est effectué en dirhams convertibles (à l'origine) ou d'après le mécanisme de la convertibilité à terme.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Or-450x253.jpg)


