Dans le cadre de la renégociation du très controversé contrat «mines contre infrastructures» avec Pékin, la RDC obtiendra prochainement une enveloppe financière «qui devrait atteindre un montant global de 7 milliards de dollars américains», a révélé le Président Félix Tshisekedi dans son discours d’investiture samedi 20 janvier.
Cette annonce intervient plusieurs mois après la première visite d’Etat du chef de l’Etat congolais en Chine. La rencontre avec son homologue Xi Jinping a permis à Tshisekedi de présenter les revendications de Kinshasa qui estime que la mise en œuvre de l’accord de 6 milliards de dollars signé en 2008 sous le régime de Joseph Kabila, lui a été largement défavorable. Selon un rapport de l’Inspection générale des Finances (IGF) qui avait fait grand bruit à Kinshasa, la partie chinoise a seulement investi 822 millions de dollars dans les infrastructures, alors que les entreprises chinoises ont engrangé 10 milliards de dollars de profits.
Peu de détails sont pour l’heure disponibles sur l’accord obtenu finalement avec Pékin et ses entreprises, mais le président congolais a révélé dans son discours que les fonds serviraient au désenclavement du pays. Pour rappel, le contrat de 2008 prévoyait 3 milliards pour des hôpitaux, routes et chemins de fer.





République démocratique du Congo


![Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la convertibilité à terme – Partie III [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris] Dans cette troisième partie, nous présentons les modalités pratiques de transfert des produits de cession ou de liquidation des investissements étrangers au Maroc dont le financement en devise n'a pu être justifié conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Nous rappelons que la garantie de transfert est légalement et automatiquement acquise aux investissements étrangers dont le financement : • est effectué réellement en devise et dont le justificatif est présenté à la banque lors de la réalisation du transfert (revenus ou produits de cession de l'investissement) ; • est effectué en dirhams convertibles (à l'origine) ou d'après le mécanisme de la convertibilité à terme.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Or-450x253.jpg)
![Tribune | Le Nexus politique intérieure-extérieure : contraintes internes et comportement extérieur de l’Espagne envers le Maroc [Par Pr. El Hassane Hzaine] L’objet de cet article est de décrire l’évolution des relations hispano-marocaines depuis l’accession au trône de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, d’en repérer les régularités et de modéliser la dynamique des interactions en identifiant les chemins causaux qui expliquent les variations entre phases coopératives, phases conflictuelles et crises majeures. À cette fin, nous avons construit une base de données événementielle dont la méthodologie repose sur un design mixte longitudinal combinant le codage de 147 événements dyadiques hispano-marocains (2000-2026) selon deux échelles complémentaires — Goldstein (1992) et COPDAB d’Azar-Sloan (1975-1980) —, la construction d’un indice composite de stabilité gouvernementale espagnole (ISG) intégrant quatre dimensions (durée effective au pouvoir, type de majorité, cohésion de la coalition et marge parlementaire), afin de tester la corrélation entre fragmentation politique intérieure et coopération bilatérale.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Maroc-Espagne--450x209.jpg)

