Dans le cadre de la renégociation du très controversé contrat «mines contre infrastructures» avec Pékin, la RDC obtiendra prochainement une enveloppe financière «qui devrait atteindre un montant global de 7 milliards de dollars américains», a révélé le Président Félix Tshisekedi dans son discours d’investiture samedi 20 janvier.
Cette annonce intervient plusieurs mois après la première visite d’Etat du chef de l’Etat congolais en Chine. La rencontre avec son homologue Xi Jinping a permis à Tshisekedi de présenter les revendications de Kinshasa qui estime que la mise en œuvre de l’accord de 6 milliards de dollars signé en 2008 sous le régime de Joseph Kabila, lui a été largement défavorable. Selon un rapport de l’Inspection générale des Finances (IGF) qui avait fait grand bruit à Kinshasa, la partie chinoise a seulement investi 822 millions de dollars dans les infrastructures, alors que les entreprises chinoises ont engrangé 10 milliards de dollars de profits.
Peu de détails sont pour l’heure disponibles sur l’accord obtenu finalement avec Pékin et ses entreprises, mais le président congolais a révélé dans son discours que les fonds serviraient au désenclavement du pays. Pour rappel, le contrat de 2008 prévoyait 3 milliards pour des hôpitaux, routes et chemins de fer.





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