En 2018, la RDC avait signé un accord avec l’entreprise DP World pour la construction du port de Banana situé dans la région du Bas-Congo au sud-ouest du pays.
Ce port en eau profonde devait accroître les volumes des échanges commerciaux de la RDC avec le reste du monde. Après l’expiration de l’accord, de nouvelles conventions ont été signées samedi 11 décembre 2021 entre la société émiratie et Kinshasa. Les deux parties ont conclu au final deux conventions : le «Pacte d’actionnaires entre les parties prenantes au projet» et le «contrat de concession du port en eau profonde de Banana». La construction de ce port est prévue pour démarrer au 1er trimestre 2022. La durée des travaux est estimée à deux ans, pour un coût global de 1,3 milliard de dollars. Une première phase prévoit la construction d’un quai de 600 m² et d’un espace de stockage de 25 hectares. L’objectif du projet est d’accroître les capacités logistiques du pays et de soutenir la croissance économique.
L’accord portant sur la construction du port en eau profonde de Banana est le troisième. En effet, il avait été paraphé pour la première fois en mars 2018, puis reconduit pour 18 mois après avoir expiré en mars 2020.
Le 5 mai dernier, le gouvernement a décidé de renégocier les termes de l’accord en vue de «rééquilibrer les avantages et profits de chaque partie prenante». Au final, 34 nouvelles clauses et sous-clauses ont pu être renégociées.
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)




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