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Sénégal : Expresso, la filiale de Sudatel, rappelée à l’ordre

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Au Sénégal, l’opérateur soudanais Expresso risque une sanction pour manquement au cahier de charges. Le régulateur lui donne jusqu’au 11 mars prochain pour reprendre ses investissements en matière de téléphonie fixe.

Expresso Sénégal, filiale de la soudanaise Sudatel, pourrait écoper au mieux de sanctions financières, au pire d’une perte de sa licence d’opérateur. En effet, il a moins d’un mois pour relancer ses investissements en matière de téléphonie fixe. Le 11 février dernier, il a reçu une mise en demeure de la part de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARTP) qui l’a rappelé à l’ordre «conformément à l’article 177 de la loi n° 2018-28 du 1er décembre 2018, portant Code des communications électroniques, de remettre en service la téléphonie fixe sous toutes ses formes». Passé ce délai, l’ARTP sera dans l’obligation d’en tirer toutes les conséquences de droit». Le courrier a été adressé par Abdoul Ly, le directeur général du gendarme sénégalais des télécoms à Rady Almamoun, le directeur général par intérim d’Expresso.

Quelques jours auparavant, Expresso Sénégal s’était vu reprocher des manquements concernant son cahier de charges, notamment en ce qui concerne le confort de ses clients en matière d’accès à un service télécoms de qualité. Ce qui ressemble à de l’acharnement est pourtant dans l’ordre normal des choses dans un pays considéré comme l’un des pionniers dans plusieurs domaines numériques. Le gendarme ARTP est donc dans son rôle pour faire en sorte que les règles de concurrence soient respectées par les trois opérateurs présents sur le territoire.

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