Tous les articles qui parlent de Alliance des Etats du Sahel (AES) - Page 2

Niamey, la capitale nigérienne a accueilli, les 24 et 25 juillet 2025, une rencontre stratégique entre les ministres de l’Économie et des Finances du Burkina Faso, du Mali et du Niger, membres de la Confédération des États du Sahel (AES). Cette réunion, inscrite dans le cadre du Comité ministériel de développement de l’organisation sous régionale, avait pour objectif principal d’accélérer la mise en service de la Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement (BCID-AES)  

Dans un communiqué publié mardi, la CEDEAO indique que la 2è réunion extraordinaire du Comité ministériel du GIABA, tenue récemment à Accra (Ghana), "s’est conclue par une décision majeure : permettre aux trois pays du Sahel ayant quitté la CEDEAO d’adhérer au Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) en tant que membres non-CEDEAO."

La Communauté Économique des États de l'Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a approuvé l’adhésion des trois pays de l'Alliance des États du Sahel (AES) à savoir le Burkina Faso, le Mali et le Niger au Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) en tant que membres non-CEDEAO

A l’inverse des pouvoirs militaires à Bamako, Niamey et Ouagadougou, le président de la Transition en Guinée a choisi une stratégie fondée sur le pragmatisme. Ainsi, il entretient des relations cordiales avec tous ses voisins, dont la Côte d’Ivoire où sont réfugiés plusieurs leaders de l’opposition. Le président guinéen n’est pas non plus un partisan de la confrontation avec la Cédéao ou avec la France avec laquelle Conakry continue d’ailleurs de développer de nombreux partenariats. Le choix de la Côte d’Ivoire pour la première sortie diplomatique dans la sous-région, tranche avec la posture des autres juntes. L’entourage du Général Doumbouya a toujours affirmé que « la Guinée n’avait que des intérêts à défendre, et qu’il n’était pas dans son intérêt à se chercher des ennemis.»

Le chef de l’Etat guinéen, le Général Mamadi Doumbouya, entame ce mardi 17 juin, une visite officielle en Côte d’Ivoire, la première depuis son accession au pouvoir en septembre 2021. Un communiqué de la Présidence de la République, Conakry place cette visite «sous le sceau de l’unité, de la paix et du panafricanisme.» Au-delà de ces formules de convenance et de courtoisie, Abidjan et Conakry devraient aborder les dossiers économiques et politiques

Placée sous le thème «L’Afrique face aux incertitudes mondiales,» cette conférence s’impose comme un rendez-vous stratégique, réunissant chercheurs, décideurs politiques, militaires, diplomates, représentants d’organisations internationales et membres de la société civile, pour penser la paix et la sécurité sur le continent.

Les 19 et 20 juin 2025 à Rabat, le Policy Center for the New South organise la neuvième édition de l’African Peace and Security Annual Conference (APSACO). Dans un contexte de recompositions régionales et de tensions globales, chercheurs, diplomates, militaires et représentants de la société civile réfléchiront aux réponses africaines aux défis sécuritaires, climatiques et politiques. Un rendez-vous majeur pour affirmer une vision panafricaine, inclusive et stratégique de la paix sur le continent

C’est une rencontre inédite qui s’est tenue ce jeudi 22 mai 2025 dans la capitale malienne. Pour la première fois depuis leur annonce de retrait de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), les représentants du Burkina Faso, du Mali et du Niger — réunis au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) — ont échangé directement avec les dirigeants de l’organisation régionale. Le message qui en est ressorti est clair : malgré les dissensions politiques, la coopération face à la menace terroriste reste une priorité commune.

Réunis à Bamako, les représentants de la Cédéao et ceux des trois pays de l’Alliance des États du Sahel ont affirmé leur volonté de collaborer dans la lutte contre le terrorisme et de préserver les acquis de l’intégration régionale, malgré le retrait officiel du Mali, du Burkina Faso et du Niger de l’organisation ouest-africaine

Le 15 février 2024, le Mali, le Burkina Faso et le Niger, membres de l'Alliance des États du Sahel (AES), ont annoncé leur intention de quitter la Zone franc CFA et de créer une monnaie commune. Le Général Abdourahamane Tiani, Président de la transition du Niger, a déclaré que cette initiative visait à restaurer la souveraineté monétaire des pays concernés. S’agissant du volet commercial, le traité institutif instaure le principe de la libre circulation des personnes et des biens sans spécifier un mécanisme d'intégration économique ni une vision claire.

Depuis leur retrait définitif de la CEDEAO le 29 janvier 2025, le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont intensifié la construction de l’Alliance des États du Sahel (AES), désormais structurée comme une confédération souveraine. Cette nouvelle entité vise à renforcer leur autonomie politique, économique et sécuritaire en dehors des cadres ouest-africains traditionnels. Sur le plan sécuritaire, une force militaire conjointe de 5 000 hommes a été mise en place, bénéficiant du soutien logistique et technique de la Russie, marquant un réalignement stratégique majeur. Sur le plan symbolique et institutionnel, l’AES a lancé un passeport biométrique commun, supprimé les frais d’itinérance téléphonique entre ses membres, et adopté le 10 mai 2025 un hymne officiel commun destiné à renforcer l’identité régionale. De plus, un emblème officiel de l’AES a été dévoilé. L’AES poursuit également des projets d’intégration économique ambitieux, notamment la création d’une monnaie commune.

Après trois jours de travaux en présence de 15 experts de la région, les ministres de la Culture des pays membres de l’Alliance des États du Sahel ont officialisé, vendredi 09 mai à Bamako, l’hymne de la Confédération. Ce texte musical se veut le reflet des idéaux et des aspirations des trois nations sahéliennes.

Réunis à Bamako, les ministres de la Culture de la Confédération des États du Sahel (AES) ont validé l’hymne officiel de l’organisation. Ce nouvel emblème vient renforcer l’identité commune du Mali, du Burkina Faso et du Niger, dans un contexte régional marqué par une volonté affirmée d’indépendance

Brassage des communautés rurales, communion entre agriculteurs et éleveurs, promotion de la fraternité et de renforcement de la cohésion sociale. La 3e édition du Festival de la Concorde et de la Cohésion Sociale ne pouvait mieux exprimer les valeurs culturelles en offrant pareille occasion à des festivaliers venus des différentes contrées du pays pour perpétuer des pratiques traditionnelles. Pour le promoteur, Moustapha Kadi, le FECCOS est un rassemblement culturel, grandeur nature et la communauté Peuhle est la principale bénéficiaire de cette 3e édition célébrant le Sharo : sport populaire qui véhicule les valeurs de générosité, de bravoure, de magnanimité à travers l’observance des règles de discipline et de justice qu’exige le code moral de la société Peule à savoir le Pulaaku. Il s’agit d’un sport traditionnel qui relève du pouvoir mystique, du culte de l’esthétique, de poèmes dits Kiraris. Mais il a été, tout de même, abandonné à son sort.

Cette 3e édition promeut le patrimoine culturel dans la souveraineté. La commune rurale de Tamaské dans la région de Tahoua a vibré, du 24 au 26 avril 2025, au rythme de chants mélodieux, de danses acrobatiques et des sons divers dans la pure tradition de la culture Sharo à l’occasion de la 3e édition du Festival de la Concorde et de la Cohésion Sociale (FECCOS). Une édition consacrée à la revalorisation du patrimoine culturel qui a été des moments de communion entre les festivaliers venus des quatre coins du Niger et au-delà des frontières