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Mais les porte-drapeaux de l’industrie automobile chinoise comme BYD, Chery Auto et Great Wall Motor (GWM) veulent tirer parti des prix bas pour progresser là où d’autres ont eu des difficultés et utiliser l’expansion en Afrique du Sud comme tremplin dans leur stratégie de conquête continentale.

Confrontés aux barrières à l’entrée en Europe et aux Etats-Unis, les constructeurs automobiles chinois s’apprêtent à mettre le cap sur l’Afrique dans le cadre de la recherche de nouveaux débouchés. Selon les analystes du secteur, ils vont y déployer leur offre de véhicules électriques et hybrides. Mais ils vont devoir s’adapter à la faiblesse du pouvoir d’achat des ménages sur le continent et aux droits d’importation élevés, des obstacles auxquels il faut ajouter le manque de fiabilité et de déficit de l’accès à l’électricité.

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Le corridor, qui reliera la région zambienne de Chingola à la ligne ferroviaire angolaise de Benguela à Luacano, s'étend sur plus de 530 km et servira de voie d'exportation clé pour le cuivre et les produits agricoles. Le ministre zambien des Transports s’est montré optimiste sur la réalisation de cette infrastructure stratégique pour la sous-région, soulignant l'intérêt des Etats-Unis, de l'Union européenne et des acteurs régionaux. «Nous avons un promoteur au sein de l'Africa Finance Corporation qui travaille sur les questions financières, et la situation s'annonce très prometteuse,» a-t-il confié à l’agence Reuters.

La Zambie et ses partenaires espèrent démarrer les travaux du corridor ferroviaire de Lobito reliant sa ceinture de cuivre à la côte atlantique de l’Angola d’ici le troisième trimestre 2026, a déclaré le ministre des Transports Frank Tayali, lors du récent forum d’affaires Afrique-Etats-Unis tenu dans la capitale angolaise, Luanda. Le ministre a par ailleurs indiqué que «les négociations de financement avancent à grand pas.»

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Selon les projections de Bank Al-Maghrib, l’inflation terminera l’année 2025 sur une moyenne autour de 1% avant de s’établir à 1,8% en 2026. Ces perspectives restent entourées de fortes incertitudes liées notamment, au plan externe, aux politiques commerciales et aux implications des conflits et des tensions géopolitiques, et au niveau interne, à l’évolution de l’offre des produits agricoles.

Réuni mardi 24 juin pour sa deuxième session de l’année, le Conseil de la politique monétaire de Bank Al-Maghrib, la banque centrale marocaine, a décidé de maintenir le taux directeur inchangé à 2,25%. Le Conseil dit avoir appuyé sa décision sur les incertitudes actuelles, l’évolution de l’inflation et la nette accélération de la croissance non agricole et de l’ancrage des anticipations de la Banque

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Premier producteur mondial de cobalt, la République démocratique du Congo (RDC) a décrété en février 2025 une suspension de quatre mois de ses exportations, les prix ayant atteint leur plus bas niveau en neuf ans même s’ils ont commencé à se redresser depuis quelques semaines.

Kinshasa a reconduit de trois mois la suspension de l’export du cobalt en espérant contenir la surproduction actuelle de ce minerai stratégique pour batteries de véhicules électriques, une suroffre qui avait fait plonger les cours sur le marché international. A l’origine, cette suspension devait expirer avant-hier dimanche 22 juin

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En 2024, la Tunisie a exporté au total 212.000 tonnes d’huile d’olive générant 1,67 milliard de dollars. A lui seul, le marché américain capte 58 234 tonnes de ce volume pour 480 millions de dollars de recettes. Si les tarifs douaniers "trumpiens" étaient appliqués comme prévu en juillet, la Tunisie supportera un tarif de 28 %, ce qui minerait alors la compétitivité de sa filière d’huile d’olive par rapport à l’Espagne, l’Italie, la Grèce et le Portugal, autres gros fournisseurs des Etats-Unis et concurrents directs. Ces pays, tous membres de l’UE, seraient assujettis à 20 % de droits de douane. Par ailleurs, la filière tunisienne sera en mauvaise posture face à la concurrence de la Turquie, l’Argentine et du Maroc, qui seraient soumis à 10 % des droits de douane.

Alors que la période de grâce de 90 jours accordée en avril dernier par Washington aux pays visés par des droits de douane additionnels s’approche à grands pas, la filière de l’huile d’olive, moteur des exportations agricoles de la Tunisie, est sous pression. Dans un rapport au ton alarmant publié le 19 juin, l’Observatoire tunisien de l’Economie prévient que ce secteur pourrait voir ses positions fondre sur le marché américain, principal débouché de l’huile d’olive tunisienne avec un peu plus de 28 % des expéditions en volume et près de 29 % en valeur

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