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Le ministre congolais des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo, a procédé lundi 23 décembre au lancement officiel du réseau de téléphonie mobile de Congo Telecom. Les tests des appels avec MTN Congo et Airtel Congo se sont révélés concluants, marquant «le début d’une nouvelle ère pour la connectivité dans le pays»

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Ce nouveau plan d’action, devant être lancé en ligne, a pour objectif d’offrir un cadre permettant aux pays africains de renforcer leurs systèmes de détection et de prévention du blanchiment d’argent et des flux financiers illicites. Il va souligner l’importance de la coopération entre la Banque, les Etats membres de la région et les partenaires au développement dans la lutte contre la criminalité financière.

Depuis son inscription sur la liste grise du Groupe d’Action Financière (GAFI), la Côte d’Ivoire redouble d’efforts pour réaménager et muscler son dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). Et pas que sur le papier, car figurer sur une des deux redoutables listes du GAFI renchérit mécaniquement le coût du crédit bancaire dans le pays concerné. Les établissements financiers répercutent la hausse du coût de la conformité sur le taux d’intérêt. A cela, il faut ajouter la méfiance des banques internationales à contracter avec leurs consœurs ivoiriennes

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Une part importante de cette somme, soit 100 millions d'euros, sera destinée à soutenir les micro, petites et moyennes entreprises (MPME), souvent exclues des circuits financiers classiques, mais essentielles à l’économie de la région. Un autre volet significatif du financement concerne la transformation numérique avec 13,5 millions d'euros destinés à la deuxième phase du Fonds de transformation digitale en Afrique de l'Ouest.

Lors de son dernier Conseil d’administration de l’année tenu le 18 décembre, la BOAD a annoncé l’injection de 2,3 milliards FCFA dans le capital de sa nouvelle filiale, BOAD Market Solutions. Son métier est de proposer des financements «innovants» et des services de conseil aux acteurs financiers de l’UEMOA. Il s’agit clairement de nouvelles ambitions affichées par cette banque de développement très active dans la sous-région

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C’est la première fois que l’institution soutient un projet d’énergies renouvelables du secteur privé en République démocratique du Congo. Ce projet répond à l’objectif stratégique d’augmenter sensiblement le taux d'électrification qui se situe autour de 21,5 %. Kinshasa envisage en effet de porter ce taux à 62,5 % d’ici 2030, en capitalisant sur l’immense potentiel hydroélectrique du pays, estimé à plus de 100.000 MW.

La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) a annoncé mercredi 18 décembre son appui à la construction d’une centrale hydroélectrique de 200 MW, qui sera implantée dans le bassin de Lufira, dans la région du Katanga. En amont du projet, Afreximbank financera les études techniques, évaluera la viabilité financière, couvrira les frais de conseil juridique et financier et structurera le financement de la dette, un aspect essentiel pour gar

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Baptisée Sunu Réassurance (Sunu Ré), cette filiale sera dotée d’un capital social de 5 milliards FCFA, le seuil plancher réglementaire. Pour le management du groupe financier, «la création de cette société avec un conseil d’administration basé à Abidjan s’inscrit dans la stratégie de développement du groupe Sunu pour assurer une protection optimale de ses filiales d’assurance.»

C’est un nouveau relais de croissance pour le groupe panafricain de bancassurance, Sunu Group. Dans un communiqué officiel, sa direction indique avoir obtenu un agrément auprès de la Commission régionale de Contrôle des assurances, l’autorité de régulation du secteur des assurances dans la zone CIMA (Conférence interafricaine des marchés d’assurances), pour opérer dans l’activité de réassurance

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Le secteur bancaire, qui gère actuellement des actifs estimés à 3,3 trillions de birrs (environ 26 milliards de dollars), peine à inclure les 120 millions d’Ethiopiens. En effet, un Ethiopien sur deux, n’a pas accès aux services financiers selon la Banque mondiale, et seuls 500.000 citoyens bénéficient actuellement de prêts bancaires.

Après des décennies de fermeture, le Parlement éthiopien a voté, mardi 17 décembre 2024, une loi qui ouvre son marché bancaire aux investisseurs étrangers. Ce changement intervient dans un contexte de réformes économiques destinées à stimuler les investissements étrangers et à renforcer la compétitivité du système financier national

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La pression est maximale sur les réserves de change, et la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), ne s’en cache pas. La contraction des réserves résulte essentiellement de transferts nets négatifs cumulés de 1.300 milliards FCFA, dans un contexte marqué par le déficit persistant des balances commerciales des Etats, la baisse des cours du pétrole et des règlements accrus au titre des engagements extérieurs, explique la BEAC, la banque centrale commune de six pays de la région appartenant à la zone du franc CFA.

La Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), l’institut d’émission des six pays formant la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, Cemac, composé du Cameroun, Congo, Gabon, de la Guinée équatoriale, du Tchad et de la Centrafrique), a initié mardi 17 décembre une grosse opération d’injection de liquidité dans les banques commerciales de la sous-région

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Le taux d'inflation se situerait cette année au-dessus du seuil de 3% tandis que le déficit budgétaire moyen des pays de la Cemac devrait rester à 1,9 % en 2025 tandis que le risque de surendettement reste élevé. Cette situation pourrait gravement perturber l'activité du système bancaire dont l'exposition au risque souverain est passée de 10% en 2015 à 31% du total des actifs en 2023 ! C’est l'un des plus élevés sur le continent.

Les six chefs d’États de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) -Cameroun, Gabon, Tchad, RCA, Congo, Guinée équatoriale- ont tenu un sommet extraordinaire ce lundi 16 décembre à Yaoundé dans une tentative de trouver la parade contre la dégradation des indicateurs macro-économique dans la sous-région. La croissance du PIB est projetée à 3 % en 2025 contre 3,7 % en 2024, un niveau bien en dessous de la moyenne de 4,2 % en Afrique subsaharienne Le taux d’inflation se situerait cette année au-dessus du seuil de 3% tandis que le déficit budgétaire moyen des pays de la…

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