Deux mémorandums d’entente sur le gazoduc Nigéria-Maroc ont été signés, samedi 15 octobre à Nouakchott, respectivement entre le Maroc, le Nigéria et la Mauritanie d’une part et le Maroc, le Nigéria et le Sénégal d’autre part.
Le premier mémorandum a été signé par l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) représenté par sa Directrice générale Amina Benkhadra, la National nigerian petroleum company limited (NNPC) représentée par son Ceo Mallam Mele Kolo Kyari et la Société mauritanienne des hydrocarbures (SMH) représentée par son Directeur général Tourad Abdel Baghi, selon un communiqué conjoint des signataires.
Le deuxième mémorandum a été signé par la Directrice générale de l’ONHYM, le Ceo de la NNPC et la Société des pétroles du Sénégal (PETROSEN Holding) représentée par son Directeur général Adama Diallo, précise le communiqué conjoint.
Ces mémorandums d’entente confirment l’engagement des parties dans le cadre de ce projet stratégique qui, une fois achevé, fournira du gaz à l’ensemble des Pays de l’Afrique de l’Ouest et permettra également une nouvelle voie d’exportation alternative vers l’Europe, souligne la même source.
Ce gazoduc longera la côte ouest-africaine du Nigeria au Maroc, en passant, entre autres, par le Sénégal et la Mauritanie, où il sera connecté au Gazoduc Maghreb-Europe et de là au réseau gazier européen, détaille le communiqué.
Cette infrastructure participera à l’amélioration des conditions de vie des populations, l’intégration des économies de la sous-région et l’atténuation de la désertification grâce à un approvisionnement en gaz durable et fiable respectant les nouveaux engagements du continent en matière de protection de l’environnement, indique le communiqué. Et d’ajouter que le projet permettra également de donner à l’Afrique une nouvelle dimension économique, politique et stratégique.


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Un commentaire
Des bonnes choses vont découler de cette coalition