La récolte de cacao est désormais attendue à 617.500 tonnes pour la campagne 2024/2025 qui a débuté en septembre 2024, rapporte l’agence Bloomberg citant «des sources proches de l’industrie ayant requis l’anonymat.»
Le stock annoncé enregistre une baisse de 5 % par rapport aux prévisions de récolte de 650.000 tonnes formulées par le Conseil du cacao (Cocobod) en début de campagne. Ce «profit warning» est principalement attribué à l’arrivée de l’harmattan dont les vents chauds et secs devraient affecter la productivité des vergers jusqu’en février 2025.
Plus largement, ce développement dans la filière ghanéenne du cacao devrait renforcer les inquiétudes liées à l’approvisionnement sur le marché international d’autant plus que la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial, a également réduit ses estimations de récolte de près de 14 %, à 1,9 million de tonnes, pour des raisons similaires que son voisin ghanéen.
Les inquiétudes liées à l’approvisionnement en cacao en provenance de ces deux pays ont ravivé la flambée des cours de la fève qui étaient passés en dessous de la barre des 10 000 dollars la tonne jusqu’au début du mois de décembre. Ainsi dans la journée du 18 décembre à New York, le contrat de cacao le plus actif a atteint 12.636 dollars la tonne, soit le plus haut niveau jamais enregistré, effaçant d’ailleurs le précédent record de 12.220 dollars atteint le 15 avril dernier et couronnant plusieurs semaines de flambée
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Ghana

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