La Côte d’Ivoire est en chantier depuis plusieurs années. D’un montant total de 26,2 milliards FCFA, l’échangeur d’Akwaba démarrera en décembre.
Désormais quiconque ira à l’aéroport d’Abidjan aura à côtoyer le chantier de cette infrastructure qui est le 5eme d’envergure dans la capitale économique de Côte d’Ivoire.
L’annonce a été rendue publique par les autorités qui ont situé que la construction de l’échangeur du carrefour Akwaba à Port-Bouët démarre en décembre 2022.
Aussi, les acteurs concernés se sont retrouvés à la mairie de Port-Bouët, dans le cadre d’une séance d’information et de consultation publique. Il en ressort que les travaux s’étendront jusqu’à fin juin 2024 : une durée de 30 mois. L’architecture sera financée par la Banque mondiale, à travers le Projet d’appui à la compétitivité du Grand Abidjan (PACOGA), qui prévoit de décongestionner la zone, en aménageant un échangeur en cinq branches intégrant le réaménagement du boulevard central de Marseille.
Le coordonnateur du projet pour le compte du PACOGA, Ouattara Francis, a fait savoir que les travaux consisteront à la construction de voies neuves, à l’éclairage public et à l’aménagement paysager. Plus précisément deux ouvrages d’art, 5 kilomètres de voie et un viaduc qui prendra forme en direction de la cité balnéaire de Grand-Bassam.
Vu les désagréments que provoquent les travaux à l’endroit des usagers de la route, le PACOGA prévoit un plan de déviation.
Spécifications techniques
Enfin, l’ouvrage principal (ouvrage d’art 1) sera réalisé en 2×3 voies en dalle nervurée précontrainte reliant le VGE-A100 de longueur 395,4 m sur fondation profonde, l’aménagement d’un giratoire au sol avec les raccordements des quatre axes à savoir le boulevard Valery Giscard d’Estaing (VGE), la rue Atlantique, l’autoroute de Grand-Bassam et la voie express de l’aéroport d’Abidjan.
L’échangeur d’Akwaba sera le 2eme du genre sur le même boulevard car à moins de 600 mètres se trouve celui qui conduit au prestigieux 3eme pont d’Abidjan. Il convient de rappeler qu’il est situé au Nord par l’aéroport international de la capitale économique ivoirienne.
![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-320x180.jpg)




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