Les ventes des phosphates et dérivés ont augmenté de 84,3% pour atteindre plus de 57,46 milliards de dirhams, plus de 6 milliards de dollars à fin juin 2022, selon l’Office des changes.
Cette évolution fait suite, principalement, à l’augmentation des ventes des engrais naturels et chimiques (19,72 millards de dirhams) due à l’effet prix qui a plus que doublé (8.656 de dirhams par tonne à fin juin 2022 contre seulement 3.671 de dirhams la tonne à fin juin 2021), explique l’Office qui vient de publier ses indicateurs mensuels des échanges extérieurs du mois de juin, notant qu’en revanche, les quantités exportées ont baissé de -5,1%. En effet, l’Office indique que les exportations de marchandises se sont établis à 215,07 milliards de dirhams à fin juin 2022 contre 152,35 milliards de dirhams un an auparavant, soit une hausse de 41,2% ou 62,72 milliards de dirhams, ajoutant que cet accroissement concerne la totalité des secteurs, à leur tête, les phosphates et dérivés, le secteur de l’automobile, celui de l’agriculture et agroalimentaire et celui du textile et cuir.
Ainsi, les exportations du secteur agriculture et agroalimentaire se sont situées à 46,28 milliards de dirhams à fin juin 2022 contre 37,09 milliards de dirhams au titre de la même période de l’année précédente, soit une augmentation de 24,8%. Cette évolution s’explique par la hausse simultanée des ventes de l’industrie alimentaire ( 30,8% ou 5,35 milliards de dirhams) et celles de l’agriculture, sylviculture et chasse ( 19,1% ou 3,62 milliards de dirhams).
De leur côté, les exportations du textile et cuir ont augmenté de 32,4% au titre des six premiers mois de l’année 2022. Cette évolution est attribuable à la hausse des ventes des principaux segments de ce secteur en l’occurrence, des vêtements confectionnés ( 36,3% ou 3,79 milliards de dirhams), des articles de bonneterie ( 27,4% ou 927 millions de dirhams et des chaussures ( 27,9% ou 354 millions de dirhams).
![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-320x160.jpg)

![Édito | Ça bouge dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Djara-320x158.jpg)


Maroc


![Tribune | Le piège stratégique iranien : une dynamique d’usure globale [Par Benoist Mallet Di Bento] Plusieurs analyses récentes de groupes de réflexion européens (think tanks) soulignent la nécessité pour l’Union européenne de renforcer sa capacité à agir sur les dynamiques stratégiques, notamment face aux tensions nucléaires au Moyen-Orient. Des propositions telles qu’une « zone exempte d’armes nucléaires » traduisent une ambition normative séduisante sur le plan moral, mais confrontée à des réalités géopolitiques complexes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Mohammad-Ghalibaf-President-du-Parlement-iranien-lhomme-fort-du-moment--450x226.jpg)


