Tous les articles qui parlent de Démocratie

Le Premier ministre sortant, dont le parti a axé sa campagne sur le bilan économique du gouvernement, a déclaré que « d'autres progrès sont à venir », alors qu'il votait dans sa ville natale de Beshasha, dans la région d'Oromia.

Il n’y a quasiment pas de suspens sur l’issue du double scrutin, législatif et régional, qui a commencé ce lundi 1er juin en Ethiopie. Le Parti de la Prospérité du Premier ministre Abiy Ahmed, devrait largement l’emporter selon le pronostic des analystes politiques et ce, malgré d'importants troubles qui secouent une grande partie du pays. Plus de 50 millions de personnes sont inscrites sur les listes électorales, mais dans la région du Tigré, à nouveau en ébullition, il n’y aura pas d’élection en raison des « conditions défavorables », selon l’instance officielle d’organisation des élections.  Les résultats sont attendus d'ici le 11 juin.

Né en 1926, Abdoulaye Wade fait partie de cette génération d’intellectuels africains formés entre le continent et la France coloniale.

Figure incontournable de la vie politique sénégalaise et africaine, Abdoulaye Wade célèbre ce 29 mai son centenaire. Opposant historique devenu président de la République après plusieurs décennies de combat, le fondateur du Parti démocratique sénégalais (PDS) aura marqué un siècle d’histoire par son engagement en faveur du pluralisme et de la démocratie.

Cette sortie, comme celles d’autres sages de la Nation guinéenne, a eu lieu au sein de l’Auditorium du Centre islamique de Conakry, placée sous la Haute direction du Grand imam de la Mosquée Fayçal et de l’archevêque de Conakry.

A la veille de l’élection présidentielle du 28 décembre 2026 en Guinée, l’ancien Premier ministre de la République de Guinée Kabiné Komara - du 30 décembre 2008 au 26 janvier 2010- a prononcé le 24 décembre 2025 un discours de raison et d’unité adressé en priorité à la jeunesse.

Depuis le 7 décembre, elle s’exprime sur les réseaux sociaux, où de nombreuses voix, au Bénin comme au sein de la diaspora, ont exprimé leur refus du chaos et leur fidélité à la démocratie.

Samedi 13 décembre 2025, Cotonou a marché pour la démocratie. Six jours après la tentative de coup d’État du 7 décembre, les Béninois ont choisi la rue pour défendre l’ordre constitutionnel, rappeler leur attachement aux règles républicaines et rejeter toute prise de pouvoir par la force. Cette mobilisation n’est pas restée cantonnée à l’espace public.

Dans l’administration, la consigne était claire : retour au travail. Les ministères du centre-ville ont ouvert à l’heure habituelle, les agents se sont présentés comme un lundi normal, les réunions programmées ont été maintenues. Les établissements scolaires ont eux aussi assuré la continuité. Dans les écoles primaires de quartiers comme Akpakpa ou Saint-Michel, la cloche a sonné comme d’ordinaire. Les lycées et universités ont maintenu examens et contrôles, élément clé pour des familles qui redoutent toujours les retards de calendrier scolaire.

Lundi matin, peu après 7 heures, la circulation était déjà dense sur l’axe Godomey-Cotonou. En moins de vingt-quatre heures, la capitale économique du Bénin a repris le visage d’une ville ordinaire, loin des images de coups de feu et de prise de contrôle de la télévision nationale qui ont marqué la matinée de dimanche avant que l’ordre soit rapidement de retour.

Monsieur le Secrétaire d’Etat Rubio, J'ai lu votre article publié sur Substack le 3 décembre 2025. Dès le départ, je tiens à féliciter les États-Unis pour leur prise de présidence du G20. Nous leur adressons nos vœux les plus sincères de réussite, un mandat qui, nous l'espérons, servira la cause de l'unité au niveau mondial et du progrès inclusif.

Dans une lettre ouverte cinglante adressée au Secrétaire d’État américain Marco Rubio, Ronald Lamola, chef de la diplomatie sud-africaine, renvoie Washington à ses propres contradictions et défend avec vigueur la légitimité du parcours politique et économique de son pays. Refusant toute mise sous tutelle, il rappelle que l’Afrique du Sud est membre fondateur du G20, que sa présidence a été saluée pour son esprit d’Ubuntu - proche des concepts humanité et solidarité - et que ses politiques de transformation découlent d’un impératif constitutionnel hérité de Nelson Mandela. Opposant souveraineté, multilatéralisme et dignité à ce qu’il décrit comme des «malentendus» et des procès d’intention américains, Lamola affirme que son pays ne cherche pas d’approbation, mais un partenariat fondé sur le respect mutuel — et prévient que le monde n’accepte plus les doubles standards. Nous avons traduit la lettre de Ronald Lamola, ministre des Relations internationales et de la Coopération d'Afrique du Sud, pour vous.