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À Gogounou, dans le département de l’Alibori, les cours d’écoles ont connu leur plus forte affluence aux toutes premières heures de la matinée. Dans cette région septentrionale où le pastoralisme rythme le quotidien, l’objectif premier des habitants était de devancer la montée des températures. « Je suis venu m’aligner depuis 6h30. Avec le soleil qui frappe vite ici, il vaut mieux voter à la fraîche. Comme il n’y a pas d’activité au champ aujourd’hui, je vais juste rentrer m’occuper de mes bêtes à la maison », explique Orou, éleveur, l’index marqué par l’encre indélébile.

À la mi-journée de ce dimanche 12 avril, le scrutin présidentiel se déroule dans le calme à travers le pays. Nos envoyés spéciaux font état d'une participation notable depuis l'ouverture des bureaux de vote, avec une dynamique particulièrement marquée dans les départements ruraux. De Gogounou (Alibori) à Dogbo (Couffo) en passant par Zagnanado (Zou), observation d'une matinée électorale rythmée par les habitudes locales.

Après Envie de Maroc et Toujours envie de Maroc, malgré tout, Réinventons-nous ! C’est le titre de ce nouvel essai de Jamal Belahrach. À travers Réinventons-nous !, l’auteur propose une réflexion engagée sur une question centrale pour le Maroc d’aujourd’hui : celle du leadership, de la confiance et de la capacité collective à refonder un contrat social plus authentique, plus responsable et plus tourné vers l’intérêt général. En somme, cet ouvrage est un plaidoyer pour un leadership authentique et patriote au service d'un nouveau contrat social.

En mission à Nouakchott du 31 mars au 10 avril 2026, une équipe du FMI dirigée par Felix Fischer est parvenue à un accord avec les autorités mauritaniennes sur plusieurs volets clés.

Le Fonds monétaire international et les autorités mauritaniennes ont conclu un accord au niveau des services portant sur les dernières revues de plusieurs programmes en cours et sur un nouveau dispositif de financement. Objectif : renforcer la stabilité macroéconomique, soutenir les réformes et répondre aux pressions économiques internationales.

L’heure était à l’évaluation et à la prospective au cœur de la capitale burkinabè. Cette session ordinaire du Comité de pilotage n’était pas qu’une simple formalité administrative, mais un véritable conseil de guerre économique. Le rapport de mise en œuvre au 31 décembre 2025 révèle des avancées significatives, prouvant que malgré les défis sécuritaires et géopolitiques, la machine des réformes ne grippe pas.

Réuni ce vendredi 10 avril 2026 à Ouagadougou, le Comité de pilotage du climat des affaires, sous l’égide du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a tracé les nouveaux sillons d’une économie burkinabè plus agile et compétitive. Entre digitalisation massive et réformes structurelles, le pays des Hommes intègres affiche l’ambition de transformer l’environnement des affaires en un levier de souveraineté nationale.

Dans leur diagnostic, les experts du FMI relèvent les chocs externes qui pèsent sur l’économie du pays à cause de la situation géopolitique internationale, notamment la guerre au Moyen-Orient. Ils érodent les marges de manœuvre des politiques publiques dans un contexte des pressions budgétaires toujours croissantes. En 2025, le déficit budgétaire a été nettement inférieur aux prévisions, car des tensions sur la trésorerie ont entraîné une forte régulation des dépenses.

A l’issue d’une mission du Fonds monétaire international (FMI) conduite du 26 mars au 8 avril à Antananarivo, au titre de la troisième et la quatrième revue du programme économique dans le cadre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) et de la Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD), les experts du Fonds ont brossé un compte-rendu dans un communiqué publié jeudi 9 avril. Sous réserve d’un accord avec les autorités sur les revues et de l’approbation ultérieure par le Conseil d’administration du FMI, Madagascar pourrait bénéficier d’un décaissement total de 183 millions de dollars.

L’actuel ministre des Finances a promis d'aller «encore plus loin» dans la transformation du pays, tandis que son seul rival est resté très discret, rapporte l’AFP. Pour prendre sa suite, Talon a adoubé Romuald Wadagni, l’argentier du pays, qui bénéficie du soutien des deux principaux partis de la majorité présidentielle. Son seul adversaire, l'opposant dit «modéré», Paul Hounkpè, a mené une campagne presque invisible, avec quelques déplacements en province mais a tenu très peu de grands meetings.

La campagne présidentielle s'achève ce vendredi 10 avril avec plusieurs meetings avant le scrutin de ce dimanche dont les résultats seraient sans suspense tant le candidat porté par la majorité sortante, Romuald Wadagni, 49 ans, est donné largement favori. Le Bénin élit son président dans 48 heures après 10 ans de gouvernance de Patrice Talon, qui passe la main conformément à la Constitution.