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Pétrole et gaz : Les hydrocarbures continueront d’être la principale énergie du monde dans le prochain quart de siècle

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Alors que les énergies renouvelables ont le vent en poupe, il leur faudra encore du temps pour détrôner les hydrocarbures qui resteront la première source d’énergie dans les 25 prochaines années. C’est l’une des principales conclusions que tirent les pays membres de l’Opep.

Selon Mohamed Sanusi Barkindo, Secrétaire général de l’Orgnisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui s’exprimait lors d’un forum virtuel organisé par Atlantic Council, le pétrole et le gaz resteront les premières énergies d’ici 2045. Ils continueront de représenter plus de la moitié de l’offre mondiale d’énergie, avec à terme respectivement 27% pour le pétrole et 25% pour le gaz.

Malgré l’ascension des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique mondial, le pétrole et le gaz continueront à jouer un rôle clé dans les habitudes de consommation énergétique pour les 24 prochaines années.
«Les énergies renouvelables arrivent à maturité, l’éolien et le solaire se développant rapidement, mais même d’ici 2045, nous estimons que les énergies vertes ne représenteront qu’un peu plus de 20 % du bouquet énergétique mondial […]. Par ailleurs, nous ne voyons pas de perspectives réalistes dans les scénarios selon lesquels les énergies renouvelables seront sur le point de dépasser le pétrole et le gaz dans les décennies à venir», a révélé le Nigérian.

Selon lui, l’objectif de l’Opep n’est pas d’aller contre le progrès en s’opposant au développement des énergies renouvelables. Néanmoins, l’évolution des besoins mondiaux et le rythme de progression de l’offre en énergies vertes ne permet pas d’envisager un renversement de tendance dans les 25 prochaines années. Cela est valable y compris avec le développement des véhicules électriques, puisque dans un avenir plus ou moins lointain, l’électricité continuera d’être produite à partir des énergies fossiles.

C’est dire que les investissements pour l’exploitation des réserves mondiales de gaz et de pétrole devraient se poursuivre permettant notamment à de nouveaux pays producteurs de se lancer. Les exportateurs actuels également pourraient se diversifier dans le gaz de schistes comme le font actuellement les Etats-Unis et le Canada.

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