La Banque Mondiale sur tous les fronts
La Banque mondiale accroit son financement en faveur de la lutte contre l’insécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest, dans un contexte de crise alimentaire généralisée et particulièrement dans cette partie du continent. Environ 2 millions de personnes supplémentaires bénéficieront de la deuxième phase du Programme de résilience des systèmes alimentaires en Afrique de l’Ouest, approuvée le 29 juillet dernier.
Dossier réalisé
par Miche Dare,
Mohamed Sneiba &
Anthioumane D. Tandia
Des chocs multiples, provoqués par le changement climatique et la dégradation de l’environnement, les faiblesses des marchés alimentaires, les conflits, les répercussions de la pandémie du Covid-19 et la guerre en Ukraine ont encore aggravé l’insécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest notamment. On estime à près de 38,3 millions de personnes qui pourraient se trouver en situation de crise alimentaire dans cette partie d’Afrique.
Face à ce tableau sombre, l’IDA vient d’accorder une enveloppe supplémentaire de 315 millions de dollars, dans le cadre de la mise en œuvre de la deuxième phase du Programme de résilience des systèmes alimentaires en Afrique de l’Ouest (FSRP-2), au Tchad, au Ghana et à la Sierra Leone.
Cette initiative aidera ces pays à mieux prévenir l’insécurité alimentaire et à améliorer la résilience de leurs systèmes alimentaires.
L’exécution de cette deuxième phase du FSRP-2 porte à 645 millions de dollars le montant total du financement alloué par l’IDA à ce programme.
Lancée en juin 2022, la première phase du programme de 330 millions de dollars incluait quatre pays ( Burkina Faso, Mali, Niger et Togo) et trois organisations régionales ) la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS) et le Conseil Ouest et Centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF) pour mettre en œuvre un vaste programme visant à accroître la productivité agricole, à promouvoir les chaînes de valeur et les échanges intrarégionaux, et à renforcer les capacités régionales de gestion des risques agricoles. Le FSRP-1 et le FSRP-2 devraient bénéficier directement à 4,35 millions de personnes à travers l’Afrique de l’Ouest, l’accent étant mis sur les femmes et les jeunes.

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