Le management de la plus grande compagnie aérienne du Continent a révélé mardi 10 février lors d’une conférence de presse que son chiffre d’affaires du premier semestre (du 8 juillet 2025 au 7 janvier 2026) avait augmenté de 14 % par rapport à la même période de l’exercice précédent, grâce à l’introduction de nouvelles destinations, à l’augmentation du nombre de vols et à l’extension de sa flotte par l’acquisition de sept nouveaux avions
Le PDG, Mesfin Tasew, a déclaré que la compagnie avait réalisé un chiffre d’affaires de 4,4 milliards de dollars US de recettes au cours des six premiers mois de son exercice financier.
Ethiopian Airlines dispose d’une flotte d’environ 150 appareils. Le mois dernier, elle a annoncé une commande auprès de Boeing de neuf avions 787 Dreamliner face à la croissance du trafic-passagers long-courriers. La compagnie a également finalisé l’achat de 11 avions monocouloirs 737 MAX. Elle s’était engagée à acquérir ces appareils lors du salon aéronautique de Dubaï l’année dernière.
Les compagnies aériennes mondiales ont augmenté leurs commandes d’avions gros-porteurs face à la croissance de la demande de voyages internationaux et à la recherche d’appareils plus économes en carburant pour faire face à la hausse des coûts d’exploitation et aux contraintes de capacité. «Nous continuerons d’acquérir davantage d’aéronefs et d’adopter les technologies les plus récentes dans le cadre de notre vision stratégique visant à promouvoir une aviation durable,» a déclaré Mesfin Tasew.
Le gouvernement éthiopien a également lancé le mois dernier la construction d’un aéroport de 12,5 milliards de dollars US qui, selon Addis-Abeba, sera le plus grand d’Afrique une fois achevé en 2030.





Éthiopie

![Édito | Transport aérien : faut-il avoir peur de la guerre dans le Golfe ? [Par Jean-Louis Baroux] Il y a d’abord le récurent problème de l’approvisionnement en carburant. Un très bon article d’Air Journal éclaire la situation européenne. 70% du carburéacteur consommé en Europe provient du Moyen-Orient et en particulier du complexe Al Zour du Koweit. Il est clair que cette source de fourniture de Jet A ou Jet A1 va être singulièrement réduite tant que le détroit d’Ormuz ne sera pas réouvert à la navigation et cela peut prendre plusieurs mois après la fin des hostilités, qui elle, n’est pas pour demain.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/04/Zour-450x244.jpg.webp)


![Édito | Le piège du « Yield Management » [Par Jean-Louis Baroux] Ceux-ci alléchés par des tarifs attractifs à la condition d’acheter leurs billets très longtemps à l’avance, souvent plusieurs mois, se retrouvent piégés en cas d’annulations de vols, voire de cessation d’opérer entre des destinations.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/04/Hh-1-450x185.jpg.webp)
