Au total, quelque 23 nouvelles création de compagnies aériennes sont sur le bureau de l’Autorité nigériane de l’aviation civile (NCAA), selon Sam Adurogboye le directeur des relations publiques de cette organisation.
Pour satisfaire les besoins de mobilité des 210 millions de Nigérians, le gouvernement est en train de mettre le paquet sur le ferroviaire et les routiers, mais l’aérien n’est pas en reste. Et il semble que beaucoup d’investisseurs locaux et étrangers soient intéressés pour avoir un pied dans l’aérien de la première économie du continent. En plus de ces 23 demandes de licences, selon Adurogboye, «d’autres projettent de venir opérer au Nigeria, car ils savent et croient qu’il existe plusieurs opportunités dans le secteur. Plus important encore, beaucoup d’entre eux ont vu la manière dont les problèmes de sécurité ont été abordés récemment dans le secteur. Ce sont ces facteurs qui ont dû renforcer la confiance des investisseurs dans l’espace aérien nigérian».
Sauf que il se peut que les nouvelles compagnies ne soient pas la vraie solution pour faire face à une demande de plus en plus forte. En effet, les compagnies actuelles ne disposent que de quelques avions pour la plupart, ce qui ne permet d’optimiser l’exploitation de la flotte. Il faudrait également que les compagnies aient recourt à des avions ayant une plus grande capacité afin de réduire sensiblement leurs coûts d’exploitation.
Par ailleurs, le gouvernement nigérian doit veiller à réduire les taxes, à réduire le prix du carburant, ainsi que les frais liés à l’utilisation des aéroports.





Nigeria

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