Le chef de l’Etat congolais Félix Tshisekedi et ses homologues zambien et angolais, Hichilema et Lourenço, ont présidé hier mardi 4 juillet, la cérémonie de signature d’un accord pour renforcer les exportations des minerais à travers l’utilisation du corridor ferroviaire angolais de Lobito au terme de la commission mixte des trois pays.
La pleine opérationnalisation de ce corridor permettra le désenclavement des mines de la Zambie et de la RDC, ainsi que l’accès et la circulation d’intrants indispensables aussi bien à l’industrie minière qu’agricole, s’est réjoui le président Félix Tshisekedi. Il s’agit d’une relance spectaculaire du partenariat entre ces trois pays sur cette ligne qui avait longtemps handicapé par les tensions politiques liées au conflit entre les rebelles de l’Unita et le gouvernement de Luanda.
Les trois chefs d’Etat ont concédé l’exploitation de ce corridor ferroviaire frontalier, qui aboutit au port angolais de Lobito, à la société Lobito Atlantic Railway, chargée du transport des minerais de la RDC et de la Zambie vers les marchés d’exportation. La société s’occupera également de l’entretien des infrastructures du Chemin de Fer de Benguela (CFB).
Le corridor de Lobito s’étend du Port de Lobito, baigné par l’océan Atlantique, et traverse l’Angola d’Ouest en Est, en passant par les provinces de Benguela, Huambo, Bié et Moxico. Il couvre les zones minières de la province du Katanga en RDC et de Copperbelt en Zambie.





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