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Bienvenue au Sommet Africités 2022 à Kisumu au Kenya

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Par Jean-Pierre Elong Mbassi
Secrétaire général de Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique

 

 

C’est la deuxième fois que le Sommet Africités se tient au Kenya. La première fois c’était au cours de la 4ème édition du Sommet tenu à Nairobi en 2006, autour du thème, “construire les coalitions locales pour réaliser les objectifs du Millénaire pour le Développement”. Cette fois-ci pour la 9ème  édition des Sommets Africités le choix s’est porté pour la toute première fois dans une ville intermédiaire d’Afrique, la ville de Kisumu, la troisième ville du Kenya. Ce choix se justifie par le thème retenu pour ce Sommet par le comité politique d’Africités, à savoir : “la contribution des villes intermédiaires d’Afrique dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030 des Nations Unies et l’Agenda 2063 de l’Union Africaine”.

Ce Sommet se tient à un moment où le monde se relève à peine de la pandémie de Covid-19, l’une des crises sanitaires parmi les plus importantes que le monde ait connu dans l’histoire récente, et dont les conséquences sur l’évolution de nos façons de vivre, de nous comporter et de penser vont nous marquer pour longtemps.

Dans un tel contexte, le Sommet Africités de Kisumu revêt une importance particulière, puisque le temps d’après qui tarde à survenir sera celui de la mutation vers autre chose. Reconstruire mieux le monde d’avant n’est plus à l’ordre du jour. Il s’agit désormais d’ouvrir une nouvelle page post-Covid, qui prenne systématiquement en compte l’impact du changement climatique et des bouleversements géopolitique en cours. Crise sanitaire, crise climatique, crise géopolitique plongent notre monde dans une période d’interrogations de nos certitudes scientifiques, économiques, sociales, culturelles, politiques, voire civilisationnelles. 
L’Afrique n’est pas en dehors de ce mouvement. Elle se propose du 17 au 21 mai 2022, au cours des cinq jours que dure le Sommet Africités à Kisumu, d’initier un renouveau de la réflexion de fond devant conduire les villes intermédiaires d’Afrique à avoir une meilleure contribution à la mise en œuvre  de l’Agenda 2030 des Nations Unies portant sur les objectifs de développement durables ainsi que de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine relatif à l’Afrique Que Nous Voulons.

Nous tenons à remercier très sincèrement tous ceux qui ont bien voulu participer en personne et à distance à ce moment fondateur du temps post-Covid en partant des villes intermédiaires qui doivent être considérées comme la cellule souche du développement inclusif et durable du continent africain. Nous remercions tout autant tous ceux qui, nombreux, ont permis l’organisation du Sommet Africités de Kisumu.

A Kisumu l’Afrique du continent et de sa diaspora ainsi que ses partenaires vont définir les bifurcations à explorer en vue d’inscrire le continent dans une trajectoire de développement plus soucieuse de relations harmonieuses avec l’environnement, plus productive économiquement, plus inclusive et plus juste socialement, et plus authentique culturellement ; en ayant toujours pour souci l’amélioration concrète des conditions de vie des populations, condition sine qua non de l’instauration d’une Afrique et d’un monde en paix.

Les villes intermédiaires sont certainement le cadre approprié pour initier une telle réflexion dans un monde en mutation. Nous souhaitons à tous, d’excellents échanges et pleins succès au Sommet Africités à Kisumu !

SommaireIXème Sommet Africités de l’organisation des Cités et gouvernements locaux unis >>
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2 commentaires

  1. Brahim Amhaouch le

    inquiet lorsqu’on parle des collectivités territoroales sans impliquervles ONG de la Société civile ,ce qui recycle les objectifs assinés à la rencontre des Africo5és da’s uncercle fermé en autour des slogans de la bureacratie ,qui nous revèle que lrs acteirs participants se font des festivotés dirant ced cinq jours au kenia dans l’ambiance haccoutumé à ce genre da participants .
    je dis bien celà car ayant participé la dernière édition à ce Marrakech en qialité d’unRéseau Draa pour le développement durable en orhanisant des B2B avec des differents partocipants venant des collectivités terrotoriales de plusieir pays d’Afrique Surtout des Maires et presidents des Régions du Burkinafasso du ccongo de cote d’ivoire…etc ces efforts qui so’t aujourdhui sur le seuil des accords et des conventions de partenariats sont en risque de s’évaporer ou d’etre enterré ou tout au moi’s presque avortées … vu l’exclusion et le desi’teressement de notre présence quand on ne nous invotevplus ni méme de nous mettre ai courant de la date de l’événement … bref nous déplorons ce comportement dont la responsabilité revient aix responsables du GlCu ey des représentatio’s des collectivotés territriales Africaines c’est vraiment dommage et c’est très decevant
    Brahim Amhaouch
    président du Réseau des Associations Draa pour le Développement durable Maroc

    • Je trouve que 3 ans pour l’organisation des sommets c’est trop long. Il faut ramener ce type de rencontres à 2ans d’écarts.

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